On s’inquiétait un peu pour les Cavaliers depuis le début de la saison. Entre blessures, Mitchell moins efficace et un supporting cast vraiment en deçà, le bilan des Hommes d’Atkinson sombraient peu à peu. Mais depuis 15 matchs, il y a de quoi sourir à Cleveland puisque ces derniers ont un total de 10 victoires pour 5 défaites sur les 15 derniers matchs avec une série en cours de 4 win. Tout n’est pas parfait et des cadres important à l’image de Darius Garland ou Max Strus manquent encore à l’appel.
Par contre, hier soir ils ont prouver en infligeant une importante correction à Orlando qu’ils avaient les armes pour espérer être dans les élites de la conférence est. En même temps quand Donovan Mitchell décide de lâcher 45 points ça permet à cette équipe d’aller chercher des victoires comme hier soir sur un score de 114 – 98 .
Mitchell, maître du tempo
45 points sans forcer l’histoire. Quinze tirs rentrés sur vingt-cinq, cinq banderilles derrière l’arc, et cette impression constante que chaque décision était la bonne, quand il score, Spida ne fait pas semblant. La preuve, il a démarré fort, très fort avec 26 points avant la pause, un rythme imposé et une défense d’Orlando constamment en retard.
Donovan Mitchell 45 PTS, 4 REB, 4 AST, 1 STL, 5/8 3PT, 10/12 FT, 74% TS on 15/25 FG vs Magic https://t.co/4eaY71cp19 pic.twitter.com/SppgkzePbd
— NBA Performances (@NBARewinds) January 27, 2026
Ce qui frappe, ce n’est pas seulement le total. C’est la manière. Mitchell a attaqué quand il le fallait, temporisé quand le jeu le demandait, puni chaque approximation. Lui qui arrive dans ce match comme le meilleur scoreur de NBA en seconde mi-temps cette saison a choisi de tuer le suspense bien plus tôt.
Une série qui commence à compter
Cleveland n’est plus dans le simple coup d’éclat. Quatre victoires d’affilée, une équipe à huit matchs au-dessus de l’équilibre, et un bilan solide depuis la fin décembre. Les Cavs respirent la stabilité. Evan Mobley a parfaitement accompagné son leader avec 20 points et neuf rebonds, apportant cette présence intérieure qui libère tout le reste.
Ce succès n’a rien d’anecdotique. Il confirme une dynamique. Celle d’un groupe qui commence à comprendre comment gagner sans se disperser.
Orlando résiste, puis lâche
Le Magic n’a pourtant pas démérité. Paolo Banchero a livré un match plein, peut-être même son plus accompli de la saison. 37 points, dix rebonds, une agressivité constante. Desmond Bane a également apporté du scoring, notamment en première période.
Paolo Banchero 37 PTS, 10 REB, 4 AST, 13/21 FG, 2/5 3FG, 9/13 FT, 69.2% TS vs Cavs https://t.co/oIRktoa1FC pic.twitter.com/Vu7Gjfq0KW
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Orlando a même pris les commandes au deuxième quart-temps, profitant d’un passage à vide des Cavs. Mais Cleveland n’a pas paniqué. Un run bien senti avant la pause, un ajustement défensif, et l’équilibre a basculé.
Le money time, version Cleveland
Dans le dernier quart, le match a définitivement penché. Cleveland a terminé fort, très fort. Un 8-2 final pour sceller l’écart, porter l’avance à son maximum, et envoyer un message clair. À domicile, quand Mitchell est dans cet état-là, peu d’équipes peuvent tenir.
Un leader, une direction
Donovan Mitchell signe déjà son 25e match à plus de 30 points cette saison, son cinquième à 40 ou plus. Des chiffres qui parlent, mais qui racontent surtout autre chose. Il est le moteur, le guide, le joueur vers lequel tout converge quand le match se tend.
Les Cavaliers avancent, confiants, structurés, et portés par un Mitchell au sommet de son art. Cette victoire face à Orlando n’est peut-être qu’une étape. Mais elle ressemble furieusement à un signal. Cleveland est là. Et Donovan Mitchell a clairement l’intention de le faire savoir.



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