- 1 Une soirée historique… jusqu’au vertige
- 2 Geekie allume la soirée, Boston déroule
- 3 La boîte de pénalité comme point de bascule
- 4 Tampa refuse de mourir
- 5 Pastrňák y croit… avant le couperet
- 6 Un point perdu qui vaut très cher
- 7 Sturm et les Bruins face à leurs limites
- 8 Conclusion : un avertissement grandeur nature
Une soirée historique… jusqu’au vertige
Tout était en place pour une nuit parfaite. Un stade de NFL, plus de 64 000 spectateurs, une affiche de prestige entre les Boston Bruins et le Tampa Bay Lightning, et une avance de quatre buts au tableau d’affichage. Dimanche soir, à Raymond James Stadium, Boston avait le match en main. Il l’a laissé filer. Lentement, puis brutalement. Résultat final : une défaite 6-5 en fusillade, et un goût amer qui colle à la gorge.
Geekie allume la soirée, Boston déroule
Pendant près de 35 minutes, les Bruins ont récité leur hockey. Solides, incisifs, efficaces. Morgan Geekie incarne ce moment de maîtrise totale. Deux buts, dont celui du 5-1 à 8:18 de la deuxième période. À cet instant précis, le match semble plié. Alex Steeves, Viktor Arvidsson et Matthew Poitras ont aussi frappé. Andrei Vasilevskiy est battu. Les partisans de Boston exultent. Tampa vacille.

La boîte de pénalité comme point de bascule
Puis tout s’effondre. Non pas sur un exploit isolé, mais sur une accumulation d’erreurs. Des pénalités. Encore des pénalités. Trop. Beaucoup trop. En 5 minutes 45 secondes, les Bruins concèdent trois buts en infériorité numérique. Charlie McAvoy, pourtant précieux offensivement, se retrouve au cœur du problème. Deux pénalités coûteuses, un rythme cassé, une dynamique brisée.
Oliver Bjorkstrand lance la remontée. Darren Raddysh puis Nick Paul enfoncent le clou à 5-contre-3. Le stade gronde. Boston panique. Le contrôle du match s’évapore.
Tampa refuse de mourir
Ce Lightning-là ne lâche jamais. Mené, bousculé, dominé, il s’accroche. Et quand Nikita Kucherov égalise à 11:50 du troisième tiers, le scénario est clair. La remontée est complète. L’ambiance est électrique. Boston ne répond plus, comme vidé émotionnellement.
Pastrňák y croit… avant le couperet
En prolongation, David Pastrňák pense délivrer les siens. Il marque. Puis voit son but annulé pour une pénalité commise juste avant. Cruel. Symbolique. Le genre de détail qui raconte un match entier. Tout se joue alors en fusillade. Jake Guentzel marque au troisième tour. Rideau.
Un point perdu qui vaut très cher
Au classement, la soirée fait mal. Tampa conforte sa place de leader de la division Atlantique. Boston, lui, rate une occasion en or de recoller. Pire encore, les Bruins offrent un point précieux à un rival direct. Dans une course aussi serrée, ce genre de match laisse des traces. Pas seulement au tableau. Dans les têtes aussi.
Sturm et les Bruins face à leurs limites
Après la rencontre, le constat est lucide. Marco Sturm parle de sang-froid perdu. D’un groupe expérimenté qui aurait dû savoir fermer le jeu. Les Bruins veulent ressembler au Lightning. Cette nuit-là, ils ont surtout appris pourquoi Tampa est un modèle. Discipline, patience, efficacité au bon moment.
Conclusion : un avertissement grandeur nature
Ce match restera dans les mémoires. Pour le spectacle, pour le décor, pour le scénario fou. Mais pour Boston, il restera surtout comme un rappel brutal. En NHL, aucune avance n’est confortable. Aucune pénalité n’est anodine. Et contre une équipe comme Tampa Bay, la moindre fissure devient une brèche. Les Bruins ont perdu plus qu’un match. Ils ont perdu une leçon qu’ils devront retenir très vite s’ils veulent exister au printemps.
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