- 1 Une soirée à quitte ou double pour Marseille
- 2 Un pressing immédiat, un but libérateur
- 3 Un match sous contrôle… sans briller
- 4 Greenwood assomme Rennes dès la reprise
- 5 Rennes inexistant, l’OM déroule
- 6 Un bol d’air après la tempête
- 7 De Zerbi rassuré, mais lucide
- 8 Conclusion : Marseille repart, Rennes s’enfonce
Une soirée à quitte ou double pour Marseille
L’Olympique de Marseille n’avait pas le droit à l’erreur. Après le naufrage européen et un nul rageant face au Paris FC, l’atmosphère était lourde au Vélodrome. Très lourde. Pourtant, pour son 68e match à la tête du club, Roberto De Zerbi a trouvé la réponse parfaite. Autoritaire, clinique, sans discussion. Marseille a balayé un Stade Rennais FC méconnaissable (3-0) et file en quarts de finale de Coupe de France.
Un pressing immédiat, un but libérateur
Le message était clair dès le coup d’envoi. Pressing haut, intensité maximale, volonté de tuer le match le plus vite possible. Rennes n’a pas tenu deux minutes. Une relance hasardeuse, une récupération tranchante de Timothy Weah, et Amine Gouiri conclut sans trembler. 1-0. Le Vélodrome souffle. L’OM aussi.

Un match sous contrôle… sans briller
Après ce départ idéal, le rythme retombe. Marseille gère, Rennes subit sans réagir. Les Bretons balancent de longs ballons, n’osent rien, ne proposent rien. L’OM ne force pas, mais ne concède rien. Le seul véritable frisson vient d’un tacle très limite de Nwaneri sur Kamara, qui aurait pu valoir un rouge en présence de la VAR. Rennes proteste, Habib Beye s’agace, mais le jeu reprend. À la pause, Marseille mène, sans forcer, sans être inquiété.
Greenwood assomme Rennes dès la reprise
La seconde période n’aura duré qu’une poignée de secondes. Trente, exactement. Le temps pour Mason Greenwood de profiter des largesses défensives rennaises et de doubler la mise. 2-0. Cette fois, le match est terminé. Rennes est KO debout. Incapable de cadrer une réaction, incapable d’inquiéter De Lange.
Rennes inexistant, l’OM déroule
La domination marseillaise devient presque cruelle. Greenwood régale, Gouiri rate l’immanquable, puis Pierre-Emerick Aubameyang parachève la soirée sur un caviar du même Greenwood. 3-0. Rideau. Rennes enchaîne un troisième match sans marquer. Sans révolte. Sans caractère.
Un bol d’air après la tempête
Ce succès ne règle pas tout, mais il change l’atmosphère. Marseille se qualifie, rejoint Reims en quarts et s’offre enfin une soirée sans angoisse. Le contexte a aidé, tant Rennes a semblé abyssal, mais l’OM avait besoin de ça. De gagner. De convaincre. De retrouver un minimum de sérénité avant le Clasico.
De Zerbi rassuré, mais lucide
Roberto De Zerbi le sait. Ce match n’efface ni les errements passés, ni les doutes accumulés. Mais il redonne de l’élan. Son équipe a répondu présent quand la pression était maximale. Et dans une Coupe de France désormais très ouverte, l’OM s’offre une vraie chance de rêver plus loin.
Conclusion : Marseille repart, Rennes s’enfonce
L’OM a fait le travail. Sérieusement. Sans trembler. Face à un adversaire trop faible pour exister. Cette victoire permet aux Olympiens de relever la tête et d’aborder la suite avec un peu plus de confiance. Pour Rennes, en revanche, la soirée laisse des traces. Et beaucoup de questions.
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