Il y a des victoires qui comptent plus que les autres. Pas pour les points. Pas pour le classement. Mais pour ce qu’elles racontent. Ce mercredi, au premier tour de l’ATP 500 de Rotterdam, Stan Wawrinka a signé un succès qui a le goût du symbole.
À bientôt 41 ans, le Suisse a dominé le jeune Néerlandais Thijs Boogaard, 6-3, 6-4, en 1h24. Un match maîtrisé. Un match propre. Un match qui rappelle que “Stan The Man” n’est pas encore prêt à ranger les raquettes.
23 ans d’écart, un duel hors du temps
Ce n’était pas un simple premier tour. C’était un choc des générations. 23 ans et 100 jours séparaient les deux joueurs. Le deuxième plus grand écart d’âge sur le circuit depuis 1990.
D’un côté, un triple vainqueur en Grand Chelem. De l’autre, un espoir de 17 ans, 1048e mondial, invité et propulsé lucky-loser dans le tableau principal. L’histoire était belle, mais le terrain a parlé.
Wawrinka a imposé son rythme, frappé fort côté revers, dicté l’échange. Sans trembler.

Le plaisir comme moteur
Pour sa dernière saison sur le circuit, Stan Wawrinka semble libéré. Moins obsédé par les objectifs, plus concentré sur l’instant. À Rotterdam, où il avait triomphé en 2015, le Suisse a affiché un visage détendu mais déterminé.
Son service a tenu. Son revers a claqué. Et surtout, son expérience a fait la différence dans les moments importants.
Ce n’était peut-être “que” le 1048e mondial en face. Mais il fallait le faire. Et il l’a fait.
Un huitième de finale relevé
La suite sera d’un tout autre calibre. En huitièmes, Wawrinka affrontera Alex de Minaur, 8e joueur mondial, tombeur d’Arthur Fils au tour précédent.
Le défi est immense. Mais au fond, peu importe l’issue. Cette victoire restera comme un moment suspendu. Celui où un champion de presque 41 ans a rappelé qu’il pouvait encore dominer un court ATP.
Et à cet âge-là, chaque victoire a déjà des allures d’éternité.
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