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Football : avant le Mondial, l’Angleterre mise sur Tuchel jusqu’à l’Euro 2028

Football : l’Angleterre mise sur Tuchel jusqu’à l’Euro 2028

Thomas Tuchel prolonge jusqu’en 2028 et l’Angleterre respire enfin

Thomas Tuchel a débarqué à St. George’s Park en janvier 2025 avec la discrétion d’un chirurgien et l’obsession d’un horloger. Réglé, méthodique, taillé pour les missions commando. À quatre mois d’une Coupe du monde où l’Angleterre sera scrutée comme rarement, la fédération a tranché net: prolongation jusqu’à l’Euro 2028. Pas un signe, un message. Pas une formalité, un statement.

Une signature qui efface le brouillard

Pendant des semaines, la question a traîné comme une ombre derrière l’équipe nationale. Tuchel restera ou pas? Le contrat expirait après le Mondial, les spéculations enflaient, certains clubs tournaient autour comme des satellites impatients. Mais la FA n’a pas voulu jouer avec le feu. En verrouillant Tuchel jusqu’en 2028, elle sécurise deux tournois majeurs, dont un organisé à domicile, avec une finale programmée à Wembley. On ne pouvait rêver décor plus dramatique.
Ce nouveau bail sonne aussi comme un acte de confiance absolue. Car l’Allemand n’a pas seulement mis l’Angleterre sur de bons rails. Il a fait dérailler les certitudes autour de ce qu’était une campagne de qualification. Huit matches, huit victoires. Zéro but encaissé. Vingt-deux marqués. Une machine parfaitement huilée, presque clinique, mais jamais froide. L’équipe a dégagé une maturité nouvelle, une rigueur rarement vue sous ce maillot. Même la défaite en amical contre le Sénégal, ce 1-3 qui a agacé plus qu’inquiété, n’a pas fissuré le tableau.

Le Mondial en ligne de mire

La prolongation n’arrive pas au hasard. Elle fixe le cap juste avant le grand saut: une Coupe du monde répartie entre les États-Unis, le Mexique et le Canada, un tournoi exigeant, éclaté, où les déplacements, les climats et les ambiances seront autant d’adversaires invisibles. Si la FA voulait éviter le moindre parasite, c’est fait. Le groupe sait désormais qui le mène, et jusqu’à quand.
Tuchel, lui, a accueilli la nouvelle avec le sourire maîtrisé qu’on lui connaît. Fier, heureux, mais déjà dans l’action. Il l’a dit sans détour dans le communiqué: il adore ce groupe, cet environnement, cette dynamique. Il sait surtout que la fenêtre de tir est exceptionnelle. Jamais depuis longtemps l’Angleterre n’a possédé à la fois une génération aussi dense et un sélectionneur aussi obsédé par le détail. Un mariage qui, sur le papier, peut renverser des montagnes.

La route vers l’Euro 2028

Le Mondial n’est que la première étape. L’autre sommet, plus massif encore, attend en 2028. À domicile. Sur une terre qui a trop souvent flirté avec la frustration, l’Angleterre jouera devant son public une compétition où chaque match aura des airs de cérémonie nationale. Wembley en finale, c’est plus qu’une image. C’est l’idée même qu’une génération peut laisser une trace indélébile.
Entre-temps, il y aura aussi la Ligue des nations, dont le tirage intervient ce jeudi à Bruxelles. L’Angleterre est dans le chapeau trois, ce qui pourrait offrir un parcours miné. Tuchel s’en moquera probablement. Le technicien aime se frotter au danger, teste les limites, provoque les contextes inconfortables. Il sait que ces rendez-vous construisent les équipes qui ne tremblent pas en juin.
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Un signal envoyé au reste du monde

La prolongation de Tuchel n’est pas seulement une affaire interne. C’est aussi une alerte envoyée à la concurrence: l’Angleterre ne veut plus attendre. Elle veut tout, tout de suite, et elle pense avoir trouvé l’architecte capable d’y conduire. Tuchel s’est déjà imposé comme une figure centrale, respectée, écoutée, parfois crainte. Ce genre de leader qui transforme les ambitions abstraites en réalités tangibles.
Et quand il dit qu’il veut rendre le pays fier, ça sonne moins comme une promesse que comme une obsession personnelle.
2026 arrive vite. 2028 encore plus. Mais au moins, les Three Lions savent désormais qui tient la barre. Et ce capitaine-là n’a jamais aimé naviguer à vue.

Auteur/autrice

  • Julien Ollivier

    Etudiant en licence AES à Paris 1 Panthéon Sorbonne, je suis passionné depuis longtemps par le sport et l’actualité sportive. Grand fan de football et de tennis, le journalisme sportif m’a toujours fais rêver. J’ai rejoint l’équipe de PenseBet en juillet 2025, en apportant mon aide dans la rédaction d’articles de news.


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