Il y avait tout pour un match piège. Une équipe de Brentford en pleine confiance, un stade compact, une atmosphère rugueuse. Arsenal le savait. Arsenal l’a vécu.
Au final, les Gunners repartent du Gtech Community Stadium avec un nul (1-1) et une sensation étrange. Pas une défaite, non. Mais deux points qui s’échappent, encore.
Brentford mord d’entrée
Les dix dernières rencontres parlaient pour elles : deux des équipes les plus en forme du moment. Et ça s’est vu.
Brentford attaque sans complexe. Engagement maximal, duels appuyés, pressing agressif. Igor Thiago teste rapidement David Raya, obligé de sortir une première parade solide. Le ton est donné.
Arsenal, lui, peine à installer son rythme. L’entrejeu manque de fluidité. Eze, souvent étouffé, disparaît peu à peu du radar. À la pause, le choix est clair : Martin Ødegaard entre pour remettre de l’ordre.

Madueke pense avoir fait le plus dur
Le retour des vestiaires change la dynamique. Arsenal monopolise davantage le ballon, gagne des mètres, trouve des décalages.
À la 63e minute, la délivrance semble arriver. Centre tendu d’Hincapié, tête précise de Noni Madueke. 0-1. Propre, efficace, clinique.
Les Gunners respirent. Trop tôt.
La spécialité des Bees frappe encore
Brentford n’a pas besoin de dominer pour exister. Il suffit d’un détail. D’une touche longue.
À la 71e minute, Kayode expédie un ballon dans la surface. Déviation de Van den Berg. Lewis-Potter surgit et place sa tête. 1-1.
Un classique maison. Arsenal est surpris, encore.
Et les Bees ne s’arrêtent pas là. Igor Thiago manque de peu le break, stoppé in extremis par un tacle monumental de Mosquera à la 88e. Le match bascule presque.
Une fin frustrante pour les Gunners
Bukayo Saka entre, mais n’apporte pas l’étincelle espérée. La dernière énorme occasion est pour Martinelli, qui perd son face-à-face avec le gardien.
Arsenal pousse, sans tranchant. Brentford résiste, avec caractère.
Score final : 1-1.
Un nul qui change la course
Ce n’est pas un effondrement. Ce n’est pas une catastrophe.
Mais dans une course au titre aussi serrée, chaque faux pas compte. Manchester City n’est plus qu’à quatre points.
Et dans ces moments-là, les matches nuls ressemblent parfois à des défaites silencieuses.
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