Il pensait sans doute passer un week-end tranquille, loin des projecteurs braqués sur le parquet, eh bien c’est Raté. Kevin Durant se retrouve au cœur d’un nouveau tourbillon numérique, version 2026, où captures d’écran floues et détectives de Reddit tiennent lieu de preuve. La rumeur est simple, explosive, presque trop parfaite pour Internet : KD aurait encore utilisé un burner account pour régler ses comptes.
Rien n’est confirmé. Tout circule. Et forcément, ça c’est embrasé hier soir sur X (anciennement Twitter) au même moment que le le All Star game.
Kevin Durant caught talking trash about his current and former teammates on a burner 👀 pic.twitter.com/wseDXjqEBq
— BrickCenter (@BrickCenter_) February 15, 2026
Des messages incendiaires qui font le tour du web
Sur X et Reddit, plusieurs captures attribuées à un compte anonyme prêtent à l’ailier des Houston Rockets des propos violents envers certains coéquipiers, actuels et passés. Jabari Smith Jr ciblé frontalement. Alperen Şengün critiqué sans détour. L’équipe qualifiée de médiocre. Phoenix comparé à un régime autoritaire version caricature.
🚨: A leaked DM from Kevin Durant’s now exposed burner which shows him talking shit about Devin Booker:
“Two dictators [Devin Booker and Frank Vogel], Stalin and hitler. Mussolini and Kim jong un.”
“The Suns are my team when we lose and Book’s team when we win.” https://t.co/owDEJWPwiS pic.twitter.com/9doryigxkQ
— CantGuardBook (@CGBBURNER) February 15, 2026
Des phrases brutes, vulgaires, parfois choquantes. Trop directes pour être ignorées, trop spectaculaires pour ne pas devenir virales.
Dans l’une d’elles, le prétendu auteur regrette même Ben Simmons. Une punchline qui a fait sourire autant qu’elle a alimenté les soupçons. Parce que chez Durant, l’ironie n’est jamais loin.
Le passif qui nourrit les soupçons
Le problème pour KD, c’est son historique. En 2017, il avait admis avoir utilisé des comptes secondaires pour répondre anonymement à des fans et défendre ses choix de carrière. Depuis, chaque profil suspect devient une affaire d’État.
Un ton familier. Des expressions qui ressemblent aux siennes. Des références internes aux dynamiques de vestiaire. Pour les enquêteurs autoproclamés du web, l’équation est vite faite.
Mais pour l’instant, rien ne prouve quoi que ce soit. Aucune confirmation. Aucun lien officiel. Juste des captures impossibles à authentifier avec certitude.
Houston, Phoenix et les fantômes persistants
Le timing intrigue. Les critiques évoquent des tensions actuelles à Houston. Elles rappellent aussi les frictions supposées à Phoenix, où la hiérarchie offensive avait souvent été scrutée à la loupe.
Les messages parlent d’ego, de leadership, de responsabilités mal réparties. Des thèmes récurrents dans la carrière de Durant, où chaque changement d’équipe a été analysé comme un choix stratégique autant que comme une fuite. Alors forcément, ça colle. Trop bien peut-être.
Durant, cible idéale de l’ère numérique
Il y a aussi une vérité plus large. Kevin Durant est l’une des superstars les plus connectées de sa génération. Il répond, il débatet il n’hésite pas à tacler les gens sur Twitter.
Dans ce contexte, la frontière entre vrai et faux devient floue. Un faux compte peut naître en une heure. Une capture peut être manipulée. Une rumeur peut devenir une quasi-certitude en quelques retweets.
Aujourd’hui, KD n’a pas réagi publiquement. Peut-être qu’il le fera, peut-être pas. Pour le moment, cette situation reste bien brouillon.
En attendant, le feuilleton continue. Et qu’elles soient authentiques ou non, ces captures rappellent une chose. Avec Kevin Durant, le match ne se joue jamais seulement sur le terrain. Il se joue aussi dans les commentaires, les timelines et les zones grises d’Internet.



Laisser un commentaire