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Premier League : Arsenal gâche tout à Wolverhampton et laisse City rêver

Premier League : Arsenal gâche tout à Wolverhampton et laisse City rêver

Un leader trop sûr de lui

Il y a des matchs qui sentent le piège. Celui-là criait presque.

Leader tranquille de Premier League, qualifié pour les huitièmes de finale de Ligue des Champions, Arsenal débarquait chez la lanterne rouge avec l’assurance des équipes qui pensent maîtriser leur destin. Terrain détrempé, Wolves moribonds, écart de niveau évident. Bukayo Saka ouvre le score dès la 5e minute. Script parfait.

Quand Piero Hincapié double la mise à la 56e, on imagine déjà les Gunners s’envoler provisoirement à huit points de Manchester City. Le genre de soirée où on gère, on contrôle, on rentre à Londres avec trois points propres.

Sauf qu’en Premier League, rien n’est jamais aussi simple.

Le moment où tout bascule

À la 61e minute, Santi Bueno réduit le score. 2-1. Pas dramatique. Juste un petit frisson.

Mais Arsenal commence à reculer. À perdre des ballons faciles. À jouer en deuxième vitesse, comme si le chrono devait faire le travail à sa place. Les Wolves sentent la faille et avancent sans complexe.

Puis vient cette 94e minute. Une mésentente entre David Raya et Gabriel. Une fraction de seconde d’hésitation. Edozie surgit et frappe fort. 2-2. Silence côté londonien. Explosion côté local.
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Riccardo Calafiori tente bien de sauver sur sa ligne. Trop tard.

En quelques secondes, Arsenal laisse s’échapper deux points qui peseront peut-être une tonne en mai.

La pression s’invite, les nerfs lâchent

Le coup de sifflet final n’apaise rien. Gabriel Jesus s’en prend à Yerson Mosquera. Échauffourées. Échanges tendus. Les visages sont fermés.

Arsenal n’a remporté que deux de ses six derniers matchs de championnat. La dynamique change. Et Manchester City, avec un match en moins, peut revenir à deux points.

Le consultant Paul Merson n’a pas mâché ses mots. Selon lui, Arsenal a pris Wolverhampton de haut. Manque de rythme. Trop de pertes de balle. Pas assez de maîtrise. En clair, un leader qui a joué comme s’il avait le temps.

Bukayo Saka, lucide, a reconnu la baisse d’intensité en seconde période. Mikel Arteta, lui, a préféré se contenir. « Il vaut mieux ne pas juger sous le coup de l’émotion », a-t-il expliqué. Message clair. Le vestiaire est touché.

Un avertissement plus qu’un accident ?

Le problème n’est pas ce nul. C’est la sensation.

Arsenal donnait l’impression de filer vers le titre avec sérénité. Aujourd’hui, le doute s’installe. Les Gunners conservent cinq points d’avance, oui. Mais l’élan n’est plus le même. Et City adore ce genre de scénario, quand la pression change d’épaule.

La saison est encore longue. Rien n’est perdu. Mais à Wolverhampton, Arsenal n’a pas seulement concédé un match nul.

Il a montré qu’il pouvait vaciller. Et en Premier League, le moindre vacillement se paie cash.

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  • Premier League : Arsenal gâche tout à Wolverhampton et laisse City rêver

    Rédacteur chez PenseBet, passionné de sport et d’analyse. Étudiant en ingénierie, il allie rigueur et curiosité pour proposer des articles clairs, précis et pertinents sur l’actualité des paris sportifs.


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