Un retour qui claque
À peine revenu, déjà en finale.
Moins d’un mois après son retour sur le circuit, Arthur Fils ne fait pas semblant. À Doha, le Français a enchaîné Majchrzak, Halys, Lehecka… puis Jakub Mensik, tombeur de Jannik Sinner la veille. Résultat : une victoire nette 6-4, 7-6, et une cinquième finale ATP dans la poche.
Il y a des retours discrets. Celui-ci ne l’est pas.

Mensik refroidi, Fils en contrôle
Jakub Mensik arrivait gonflé à bloc après son exploit contre Jannik Sinner. Mais cette fois, le Tchèque n’a jamais vraiment trouvé la clé.
Fils, lui, a joué juste. Très juste.
Solide dans l’échange, puissant sans forcer, surtout intraitable derrière sa mise en jeu. Sept balles de break sauvées sur huit. Pas de panique. Pas de trous d’air. À 21 ans, il affiche déjà une maturité bluffante dans les moments chauds.
Le tie-break du deuxième set résume tout. Pas spectaculaire, mais clinique. Il serre le jeu, accélère au bon moment, ferme la porte.
Affaire pliée en un peu plus d’une heure trente.
He’s back! 😍
Arthur Fils defeats Jakub Mensik 6-4 7-6 to reach a 5th ATP Tour final 💪#QatarExxonMobilOpen pic.twitter.com/iwRcZaULgL
— Tennis TV (@TennisTV) February 20, 2026
Une histoire d’ATP 500
Cette finale, c’est la cinquième de sa carrière. Déjà la troisième en ATP 500. Et jusqu’ici, le bilan est parfait dans la catégorie : deux finales, deux titres.
Fils ne vient pas pour apprendre. Il vient pour gagner.
Ce qui frappe surtout, c’est la constance. Pas d’euphorie inutile, pas de gestes d’agacement. Il avance avec une forme de calme presque froid. Comme s’il savait exactement où il va.
Alcaraz, le test grandeur nature
En face, ce sera Carlos Alcaraz. Numéro 1 mondial. Invaincu cette saison. Moins flamboyant que d’habitude à Doha, mais toujours là quand il faut conclure.
Un choc générationnel qui sent la poudre.
Fils aura une vraie fenêtre. Alcaraz a laissé des sets, des jeux de service, des opportunités à ses adversaires cette semaine. Le Français, lui, sert bien, frappe fort et ne tremble pas.
Demain, il ne sera pas favori. Mais il ne sera pas là pour admirer.
À 21 ans, Arthur Fils n’est plus une promesse.
Il commence à devenir une menace.
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