Le Madison Square Garden s’attendait à un match tranquille pour les Knicks face à une équipe des Warriors méconnaissable. Cela dit, les hommes de Mike Brown ont été malmenés pendant plus d’une mi-temps,. Au bout du suspense, New York a fini par renverser les Golden State 110-107 après avoir compté jusqu’à 21 points de retard. Un comeback patient, construit morceau par morceau, avec Jalen Brunson en chef d’orchestre.
À la fin, la salle a explosé. Parce que ces victoires-là ont une saveur particulière, même face à une équipe sans stars.

Un départ cauchemardesque
Au coup d’envoi, rien ne laisse pourtant présager une soirée heureuse pour New York. Golden State, malgré un effectif bricolé et une liste d’absents longue comme une journée de janvier, démarre pied au plancher. Le premier quart-temps est à sens unique. Les Warriors dominent, défendent dur et profitent des hésitations new-yorkaises. Score après douze minutes, 35-21 et un ressenti de domination mentale et physique des hommes de Steve Kerr.
Puis l’écart gonfle encore. Après deux trois points d’affilés de Gary Payton II, Quentin Post capte un rebond offensif et marque. 46-25 pour Golden State. La salle gronde, les Knicks semblent encore dans l’avion après leur long road trip de cinq matchs. À la pause, New York limite les dégâts. 54-45. Rien n’est réglé, mais la dynamique commence à tourner.
Brunson prend le contrôle
Quand les Knicks ont besoin d’un guide, Jalen Brunson répond presque toujours présent. Le meneur new-yorkais va progressivement reprendre le match en main. Pénétrations, tirs à mi-distance, lectures justes. Il attaque chaque possession avec calme et permet aux siens de recoller au score petit à petit…
Captain Brunson pour battre difficilement les Warriors :
🏀 30 PTS – 9/20 – 10/10 FT – 9 ASTpic.twitter.com/uX2Lp5nPu9
— Basket-Infos (@Basket_Infos) March 16, 2026
Le momentum arrive au cœur du troisième quart-temps. Brunson inscrit deux paniers consécutifs et, pour la première fois depuis les premières minutes du match, New York repasse devant. Le Garden se lève. Le match change de visage. Brunson termine avec 30 points et 9 passes. Une prestation complète, typique de son rôle de leader et d’une saison vraiment sérieuse pour le chouchou du garden.
Golden State résiste jusqu’au bout
Les Warriors auraient pu craquer dès le départ mais ls ne l’ont pas fait. Sur ce match, 93 % du salaire de l’équipe Californienne n’était pas disponible. Privée de Stephen Curry, toujours gêné au genou ainsi que de Butler, de Green, de Horford, de Seth Curry, de Melton et de Porzingis , il fallait que les jeunes assurent. Dans cette situation délicate, Podziemski inscrit 25 points, Quentin Post signe un record personnel avec 22 unités, Gui Santos ajoute 20 points et Will Richard nous sort le Dunk de la nuit :
WILL RICHARD THROWS IT DOWN 😤
📺 @NBAonNBC pic.twitter.com/6kTebDnfsI
— Golden State Warriors (@warriors) March 16, 2026
Même quand les Knicks prennent l’avantage, Golden State reste accroché au score. Mais dans les dernières secondes, tout se joue sur un détail. Après deux lancers francs d’OG Anunoby à 6,2 secondes de la fin, les Warriors ont une dernière chance. Elle ne vient jamais. Une perte de balle de Santos et Post met fin au suspense avant même qu’un tir puisse être tenté.
New York poursuit sa dynamique
Pour les Knicks, ce succès confirme une bonne période. Troisième victoire consécutive, malgré une soirée longtemps mal engagée. Karl-Anthony Towns compile 17 points et 12 rebonds, OG Anunoby et Jordan Clarkson ajoutent chacun 14 points pour soutenir Brunson. Golden State, de son côté, continue de naviguer dans une saison chaotique. Entre blessures, gestion d’effectif et rotations improvisées, les Warriors enchaînent une cinquième défaite de suite.
Au Madison Square Garden, pourtant, ce n’était pas l’histoire du soir. Dimanche, le public new-yorkais a simplement assisté à l’un de ces matchs où une équipe refuse de mourir. Et quand New York décide de revenir, même un retard de 21 points peut finir par disparaître.



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