- 1 Une série qui semblait éternelle… jusqu’à ce soir
- 2 Hyland prend feu, Minnesota impose son rythme
- 3 Boston craque au pire moment
- 4 Le run qui change tout
- 5 Tatum trop tard, Brown trop seul
- 6 Minnesota envoie un message malgré l’absence d’Edwards
- 7 Une nuit qui reste, une dynamique qui peut lancer la suite
Une série qui semblait éternelle… jusqu’à ce soir
Il y a des chiffres qui pèsent. Qui collent à la peau. Qui deviennent presque une fatalité.
Dix-huit défaites consécutives à Boston. La dernière victoire remontait à 2005. Une autre époque. Un autre monde.
Et puis, dans une nuit presque irréelle, les Minnesota Timberwolves ont tout effacé. Victoire 102-92 au TD Garden. Propre. Autoritaire. Et surtout, historique.
« J’avais 5 ans », lâche Bones Hyland en apprenant la date du dernier succès. Tout est dit.

Hyland prend feu, Minnesota impose son rythme
Privés d’Anthony Edwards, encore absent, les Wolves n’étaient pas censés faire ce genre de coup.
Mais parfois, le basket ne suit pas le script.
Bones Hyland s’est chargé de tout faire basculer. 23 points, du rythme, de l’audace.
Bones Hyland 23 PTS, 3 REB, 3 AST, 1 STL, 8/14 FG, 3/7 3FG, 4/4 FT, 73% TS vs Boston pic.twitter.com/t8HWo8WMIC https://t.co/gerZRxQ50Y
— Basketball Performances (@NBAPerformances) March 23, 2026
À ses côtés, Jaden McDaniels (19 points) et Ayo Dosunmu (17 points, 8 rebonds, 6 passes) ont parfaitement accompagné le mouvement.
Et derrière, Rudy Gobert a fait ce qu’il sait faire : contrôler la raquette, sécuriser chaque possession, gober 14 rebonds comme si de rien n’était.
Un collectif solide, discipliné, qui a su attendre son moment.
Boston craque au pire moment
Pendant longtemps pourtant, Boston a eu le contrôle.
+15 en première mi-temps. Une impression de maîtrise. Et puis, lentement, le match a glissé.
Jayson Tatum, muet en première période, se réveille au retour des vestiaires. 13 points dans le troisième quart, un run de 11-0 pour lancer Boston. Le TD Garden reprend vie.
Mais derrière cette réaction, il y a eu un trou.
Un vrai.
Le run qui change tout
Score serré, 81-80 pour Boston. On entre dans le money time.
Et là, Minnesota appuie sur l’accélérateur.
Hyland plante un trois points depuis l’aile. L’action qui fait basculer le match. Puis Naz Reid enchaîne. Huit points de suite, dont un and-one, des tirs primés, de l’énergie pure.
Résultat : un 16-0 violent. Brutal. Définitif.
Boston ne s’en relèvera pas.
Tatum trop tard, Brown trop seul
Jaylen Brown a bien tenté de maintenir les Celtics à flot avec ses 29 points. Derrick White ajoute 15 unités. Tatum finit avec 16 points et 11 rebonds.
Mais tout ça sonne creux.
Parce que le match s’est joué ailleurs. Dans cette incapacité à répondre au run adverse. Dans ce moment où tout a échappé.
Et dans une soirée où Boston pouvait consolider sa place à l’Est, la défaite fait mal. Très mal.
Minnesota envoie un message malgré l’absence d’Edwards
Gagner à Boston, déjà, c’est fort.
Le faire sans Anthony Edwards, c’est encore autre chose.
Cette équipe a montré du caractère. De la profondeur. Et surtout une capacité à exister collectivement, même sans sa superstar.
Le genre de victoire qui ne vaut pas seulement pour le classement. Mais pour la confiance.
Une nuit qui reste, une dynamique qui peut lancer la suite
Mettre fin à 21 ans de disette dans une salle comme le TD Garden, ça ne s’oublie pas.
Ce n’est pas juste une victoire. C’est un symbole.
Minnesota avance. Boston recule légèrement. Et la saison, elle, continue de rappeler une chose simple : rien n’est jamais écrit.
Surtout en NBA.
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