Il y a eu une série qui a duré trois matchs entre les Knicks et les Hawks. Elle était serrée, nerveuse, imprévisible avec des bonnes performances d’Atlanta portées par un CJ McCollum incandescent. Puis New York a décidé de changer le rythme. Depuis deux rencontres, il n’y a plus vraiment de suspense. Juste une équipe qui impose, et une autre qui subit.

Hier soir, victoire 126-97 au Madison Square Garden pour les hommes de Mike Brown qui ramène la série à 3-2 pour les Knicks. Une impression qui s’installe, de plus en plus difficile à ignorer. Cette série est en train de basculer, franchement.
Brunson en patron, encore une fois
Jalen Brunson ne fait pas semblant quand le moment devient important. Il finit à 39 points, dont 17 dans le dernier quart-temps. Une montée en puissance classique chez lui, presque attendue, mais toujours aussi implacable.
ÉNORME performance de Jalen Brunson cette nuit au Garden pour donner l’avantage aux Knicks dans cette série !
39 PTS | 8 AST | 3 REB | 15/23 FG
Les Knicks sont à une victoire d’une qualification pour les demi-finales de conf !
Quand il est comme ça…😮💨 pic.twitter.com/os1h2KkqEo
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Il n’avait pas encore vraiment explosé dans cette série. Il a choisi le bon moment. Ce qui marque, ce n’est pas seulement le volume. C’est le timing car à chaque fois qu’Atlanta tente de revenir, il répond. Un tir extérieur, un passage en force, un lancer provoqué. Il casse les runs avant même qu’ils n’existent.
Un collectif qui impose sa loi
Mais ce match ne se résume pas à Brunson. Il s’inscrit dans une domination collective. Tout d’abord, OG Anunoby pèse des deux côtés, 17 points et 10 rebonds. Karl-Anthony Towns remplit la feuille, 16 points, 14 rebonds, 6 passes. Tout le monde apporte, tout le monde s’inscrit dans le plan.
Le rebond est une bataille à sens unique : 48 à 27 tout comme les transitions aussi : 13 à 4. New York impose un défi physique constant, et Atlanta ne répond pas. Ce n’est pas seulement du talent, les Knicks font tout pour dominer et ne pas laisser une seule chance aux Hawks de revenir dans la rencontre.
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Atlanta étouffé, sans solution
Les Hawks avaient pourtant pris l’avantage dans la série. Deux victoires d’un point, arrachées, disputées. Depuis, le décor a changé. Jalen Johnson fait ce qu’il peut, 18 points, 10 rebonds. Dyson Daniels suit avec 17. Mais l’impact est limité.
Et surtout, CJ McCollum, moteur des succès précédents, disparaît presque. 6 points. Une influence réduite à néant. Même Kuminga qui commence bien son match avec un dunk spectaculaire finit la rencontre avec seulement 13 unités.
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Atlanta perd son identité. Moins de rythme, moins de transition, moins de solutions. Le jeu devient statique, prévisible. Et face à cette défense new-yorkaise, ça ne pardonne pas.
Un match plié très tôt
Dès le premier quart-temps, le ton est donné. Adresse, intensité, agressivité. New York démarre fort, creuse l’écart, ne regarde plus derrière.
Le score est de 35-22 après douze minutes. Puis une nouvelle accélération et les Knicks filent créant un écart de 23 points à la fin du deuxième quart. À la pause, le match est déjà sous contrôle.
Atlanta tente de rester dans le coup, sans jamais vraiment inquiéter. Et quand Brunson relance la machine dans le quatrième quart avec un enchaînement à trois points, le rideau tombe définitivement.
Game 6, balle de match sous pression
Retour à Atlanta pour le Game 6. Une salle qui poussera, une équipe dos au mur, obligée de répondre. Cela dit, le rapport de force est clair. Les Knicks jouent avec contrôle, dureté et surtout avec un leader qui élève son niveau au bon moment. Et dans une série qui s’étire, c’est souvent ce genre de détail qui fait toute la différence.



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