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UFC - Top 5 des meilleurs combattants

UFC – Top 5 des meilleurs combattants

Le panthéon sanglant : le classement ultime des monstres de l’histoire de l’UFC undefined

Le débat du GOAT (Greatest of All Time) est le sport cérébral favori des passionnés de baston. Qui est le véritable boss de fin de l’UFC ? Celui qui a empilé les ceintures dorées, arraché le plus grand nombre de ligaments ou simplement terrorisé toute une génération avec une insolence rare ? Établir une hiérarchie définitive au sein de l’UFC relève presque de la boucherie intellectuelle. Les critères d’évaluation se percutent, les époques diffèrent drastiquement, et l’ombre sombre du dopage vient régulièrement bousiller les CV. Pourtant, quand on ausculte froidement les archives de l’organisation reine, une poignée de cyborgs écrase allègrement le reste de l’humanité. Voici l’autopsie implacable du top 5 de ceux qui ont transformé la cage en abattoir personnel.

5. Khabib Nurmagomedov – L’étouffement programmé undefined

Vingt-neuf sorties professionnelles. Vingt-neuf cadavres sportifs laissés sur le carreau. Un zéro pointé dans la colonne des défaites qui file de l’urticaire aux bookmakers et aux parieurs de l’UFC. L’Aigle du Daghestan n’a pourtant jamais cherché à être un striker flamboyant ni un artiste du KO spectaculaire. Son poison à lui, c’était la destruction méthodique. Rabattre sa proie contre le grillage, lui ficeler les poignets et lui vider les poumons seconde après seconde jusqu’à la soumission inévitable. Ce qui le rend mythique, c’est l’absence absolue de suspense. Chaque adversaire connaissait pertinemment son plan de vol, mais absolument personne n’a réussi à l’enrayer. Une retraite fulgurante au sommet, sans la moindre égratignure apparente.

4. Demetrious Johnson – Le super-ordinateur boudé undefined

Le grand public a honteusement boudé ce génie tactique sous prétexte qu’il œuvrait chez les petits gabarits (poids mouches) de l’UFC. Quelle erreur colossale. « Mighty Mouse » incarnait la perfection technique à l’état pur, sans la moindre faille logicielle. Un QI combat flippant couplé à une vélocité d’exécution surnaturelle. Il a confisqué le titre mondial durant onze défenses consécutives, un record ahurissant. Johnson était capable d’inventer des clés de bras volantes que même les créateurs de jeux vidéo n’auraient pas osé coder dans leurs studios. Si l’on juge strictement l’arsenal technique et la fluidité des transitions, ce type reste probablement le lutteur le plus complet ayant jamais foulé une bâche.

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3. Anderson Silva – L’architecte de la Matrix undefined

Oubliez les pugilats de bar conventionnels. Pendant une très longue décennie, le grand manitou brésilien a combattu dans une autre dimension spatio-temporelle sous la bannière de l’UFC. Garde totalement baissée le long des cuisses, le regard vide, il esquivait les rafales adverses avec des contorsions vertigineuses dignes de Neo. Le « Spider » ne se contentait pas d’amasser les victoires chez les poids moyens, il brisait mentalement ses rivaux avant de les foudroyer net d’un coup de pied invisible. Ses knockouts, souvent sortis d’une galaxie lointaine, ont sculpté la définition moderne du striking. Un pur showman qui a érigé la provocation en arme de destruction massive.

2. Georges St-Pierre – Le clone de laboratoire undefined

S’il fallait assembler la machine de guerre idéale dans une cuve secrète pour remporter un tournoi mortel de l’UFC, les scientifiques cloneraient GSP. Le Canadien a nettoyé la division des 77 kilos avec une obsession maniaque et chirurgicale. St-Pierre refusait l’affrontement frontal. C’était un stratège vicieux qui passait vingt-cinq minutes à neutraliser le point fort de la personne d’en face. Le gars était un pur boxeur ? Georges le martyrisait avec sa lutte olympique. L’adversaire excellait au sol ? Il le défigurait à distance à l’aide d’un jab piston diabolique. L’incarnation ultime du professionnalisme, scellée par un hold-up majestueux : sortir de quatre ans de retraite pour venir braquer la ceinture de la catégorie supérieure.

1. Jon Jones – Le démon surdoué intouchable undefined

On peut haïr viscéralement l’individu, pointer du doigt ses innombrables dérives nocturnes ou ses tests antidopage fumants. La vérité de la tôle au sein de l’UFC, cependant, se fiche de la morale. Une fois les portes verrouillées, l’Américain s’avère intouchable. Devenu le plus jeune roi de l’histoire, « Bones » a littéralement tronçonné trois générations entières de Hall of Famers de l’UFC (Shogun, Machida, Evans, Cormier) avec une cruauté créative fascinante.

Coudes rotatifs tranchants, coups de pied obliques conçus pour disloquer les rotules, lutte gréco-romaine asphyxiante… Il dispose du disque dur le plus fourni de toute l’histoire des arts martiaux mixtes. Son récent passage expéditif chez les lourds pour étrangler Ciryl Gane n’a fait que parapher le contrat. Le sommet de la chaîne alimentaire de l’UFC porte son nom.

Crédit : Sarah Stier / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP

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Auteur/autrice

  • Gabriel Ramos

    Sportif dans l’âme, curieux et sociable, je suis un étudiant
    motivé qui cherche à multiplier les expériences professionnelles
    dans le domaine du sport pour développer mes compétences et
    relever de nouveaux défis


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