Lonzo Ball et les Cavs : une bague ou rien
“C’est la bague ou rien.” Pas de détour, pas de fausse modestie. Lonzo Ball n’a pas mâché ses mots cette semaine, au moment de parler des ambitions des Cavaliers pour la saison 2025-26.
« Notre objectif principal doit être de remporter une bague de champion. »
La phrase claque comme une évidence, mais résonne comme un défi. Parce que pour Lonzo, comme pour Cleveland, le chemin vers le Graal est long, sinueux, imprévisible. Et juin, quand on est encore en short de training camp en septembre, ça ressemble à un mirage.
Cleveland, enfin dans la cour des grands
L’année dernière, les Cavaliers ont frappé fort : premiers de la Conférence Est, une saison régulière solide, un collectif soudé, un Donovan Mitchell en patron et un Evan Mobley en montée en puissance. Et même sans tapage médiatique, la ligue a pris note.
Mais ce genre de run ne vaut que s’il se transforme en bague. Et dans un vestiaire qui commence à sentir la maturité collective, l’heure n’est plus aux demi-mesures.
Ball le sait mieux que quiconque. Lui qui a vu sa carrière freinée par les blessures, qui a passé des mois loin des parquets, qui a traversé la tempête médiatique… Il est de retour. Et il sait que le temps presse.
Un retour sous pression, un statut à reconquérir
Sur Twitter, les discussions fusent. Chris Fedor, insider bien branché sur les Cavs, alimente les débats autour du rôle réel que pourra jouer Lonzo cette saison. Car malgré les espoirs, malgré la hype intacte chez certains fans, les interrogations demeurent.
Lonzo Ball, c’est une vision du jeu rare, une défense intelligente, une mentalité de leader discret. Mais c’est aussi un genou capricieux, des saisons tronquées, et un CV qui, à 27 ans, manque encore d’un vrai chapitre marquant.
Alors la question plane, constante, parfois cruelle : cette saison sera-t-elle enfin la sienne ?
Objectif juin, mais sans se brûler les ailes
Ball le dit lui-même : penser trop tôt à la finale, c’est perdre le présent. L’obsession de la bague, c’est le moteur, mais ça ne doit pas devenir un poids. Parce que chaque match comptera. Parce que l’Est est plus relevé que jamais. Parce que le moindre faux pas peut coûter cher.
Mais si Lonzo parvient à rester en forme, à s’inscrire dans cette dynamique de haut niveau avec Mitchell, Garland, Mobley et Allen, les Cavaliers auront une vraie carte à jouer. Et Cleveland pourrait enfin revoir les sommets qu’elle n’a connus qu’à l’époque d’un certain n°23.
—– (R. Osentoski/—–
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