Josh Giddey et le Panathinaikos : une rencontre inattendue en Australie
Il y a des scènes qui ne s’écrivent pas à l’avance. Melbourne, un gymnase, un après-midi d’entraînement. Et soudain, Josh Giddey qui débarque sur le parquet pour taper la balle avec… le Panathinaikos. Oui, ce Panathinaikos-là, géant du basket européen, multiple champion d’EuroLeague, machine à former des légendes. Le jeune Australien n’a pas seulement profité d’un run improvisé. Il a croisé un autre univers, et l’image a fait le tour du globe en quelques heures.
Un entraînement pas comme les autres
À la base, c’était une simple préparation pour le tournoi Pavlos Giannakopoulos, vitrine annuelle du club grec. Le Pana devait se chauffer avant d’affronter le Partizan Belgrade. Mais quand Giddey a sauté sur l’occasion, tout a changé. Pour lui, c’était une chance de respirer le rythme EuroLeague, de sentir l’intensité d’une équipe qui ne joue jamais à moitié. Pas de chasuble de star NBA, juste un maillot trempé de sueur et l’envie de se frotter à ce qui se fait de mieux de l’autre côté de l’Atlantique.
Des absents de taille, mais un parfum de haut niveau
Le casting n’était pas complet. Ergin Ataman, le coach, brillait par son absence, encore auréolé de sa médaille d’argent à l’EuroBasket avec la Turquie. T.J. Shorts et Marius Grigonis manquaient aussi à l’appel. Pas grave. Même en version réduite, le Panathinaikos transpire l’élite. Pour Giddey, chaque duel, chaque pick-and-roll, c’était une leçon de basket grandeur nature.

Une ambiance électrique dans les gradins
Difficile d’imaginer meilleure atmosphère. Des dizaines d’écoliers avaient envahi les tribunes, hurlant à chaque action, transformant une simple séance en mini-spectacle. Kendrick Nunn, Jerian Grant, Ioannis Kouzeloglou… tous étaient là pour donner le ton. Et puis Giddey, acclamé comme un héros local, s’est fondu dans ce décor bruyant et coloré. Entre éclats de voix et ballons qui claquent, on aurait cru assister à un match officiel.
EuroLeague, un rêve à la croisée des chemins
Quand on lui a posé la question, Giddey n’a pas botté en touche. Oui, l’EuroLeague l’intrigue. Oui, ses discussions avec les joueurs du Pana l’ont fait réfléchir. Mais pour l’instant, la NBA reste sa maison, son quotidien, son objectif. Reste que la simple possibilité a enflammé les rumeurs. L’idée d’un Giddey sous le maillot vert, un jour, flotte désormais dans l’air.
Une parenthèse qui en dit long
Au final, ce moment n’était pas juste un entraînement de passage. Celui d’un joueur qui veut grandir, tester ses limites, voir plus loin que la routine NBA. Giddey repart avec de nouvelles sensations, des conseils glissés entre deux drills, et cette impression rare d’avoir mis un pied dans une autre dimension du basket. Une expérience qui ne changera peut-être pas son futur immédiat avec son nouveau contrat avec les Chicago Bulls, mais qui enrichit déjà son présent.


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