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Foot : Maresca trouve la paix intérieure après son départ de Chelsea

Foot : Maresca trouve la paix intérieure après son départ de Chelsea

Enzo Maresca, partir pour respirer

Parfois, quitter un club, ce n’est pas fuir. C’est se retrouver. Enzo Maresca l’a dit sans détour. Depuis son départ de Chelsea, l’Italien a retrouvé une forme de paix intérieure. Une phrase simple, presque douce, qui tranche avec la brutalité du football anglais. Le divorce, acté le jour de l’An, s’est fait sans fracas, d’un commun accord, après une série de résultats qui n’ont jamais vraiment collé aux attentes démesurées de Stamford Bridge.

Chelsea, malgré tout, n’est pas à la dérive. Cinquième de Premier League, à trois points seulement du top quatre, le club londonien reste dans la course. Mais l’histoire avec Maresca était arrivée à saturation.

Un passage loin d’être anodin

Réduire l’ère Maresca à une simple éviction serait injuste. En 18 mois, l’ancien technicien des Blues a empilé des lignes sur le palmarès. Conference League. Coupe du Monde des Clubs. Des trophées bien réels, souvent oubliés quand la spirale négative s’installe.

Sur Instagram, Maresca a pris le temps de dire merci. Un message long, sincère, sans langue de bois. Il parle de fierté, de satisfaction intérieure, d’un club laissé “à la place qu’il mérite”. Et surtout, il insiste sur les supporters. Leur soutien constant, même quand le jeu grinçait, même quand les résultats vacillaient. Une reconnaissance rare, presque intime, dans un environnement où tout va trop vite.

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Un dernier frisson à l’Etihad

Le symbole est fort. Le dernier match de Maresca à la tête de Chelsea s’est joué à l’Etihad, face au Manchester City de Pep Guardiola. Un stade hostile, un contexte électrique. Et pourtant, Chelsea a tenu.

Menés après l’ouverture du score de Tijjani Reijnders, les Blues ont refusé de lâcher. Dans le temps additionnel, Enzo Fernandez a surgi. Une frappe, une égalisation, un point arraché. Sur le banc, Calum McFarlane, entraîneur de l’académie, a vécu la scène comme un avant-goût de transition. Un match nul au goût de soulagement, presque de libération.

Chelsea tourne la page

À Londres, l’après-Maresca s’écrit déjà. Liam Rosenior a été choisi pour reprendre le flambeau. Un contrat long, jusqu’en 2031-32, signe d’une volonté de stabilité. Reste à voir si le temps, justement, lui sera accordé.

Pour ses débuts officiels, Rosenior devra attendre. Il observera Chelsea Fulham depuis les tribunes, laissant McFarlane gérer l’intérim. Son véritable baptême du feu arrivera le 10 janvier, en FA Cup, face à Charlton Athletic. Un match sans glamour, mais jamais anodin.

Partir apaisé, un luxe rare

Dans une Premier League qui broie les entraîneurs à la chaîne, Enzo Maresca s’offre un luxe précieux. Celui de partir en paix. Sans amertume publique. Sans règlements de comptes. Avec des titres, des souvenirs, et la sensation d’avoir été au bout de ses idées.

Chelsea continue sa route. Maresca, lui, respire. Et parfois, dans ce football sous pression permanente, c’est déjà une victoire.

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