Melbourne entre déjà en ébullition
À peine dévoilé, déjà disséqué. Le tirage au sort de l’Open d’Australie a livré son verdict entre mercredi et jeudi, et il a tout d’un scénario de blockbuster. Du 18 janvier au 1er février, Melbourne va vibrer au rythme des frappes lourdes, des combats au long cours et des nerfs mis à nu. Premier Grand Chelem de l’année, premier grand rendez-vous de vérité. Et cette édition 2023 promet des étincelles.
Dans les travées de Melbourne Park, une certitude s’impose déjà : personne n’a été épargné.
Djokovic, l’histoire en ligne de mire
À bientôt 37 ans, Novak Djokovic avance toujours avec la même obsession : écrire l’histoire, encore et encore. En quête d’un 25e titre du Grand Chelem, le Serbe a hérité d’un tirage aussi prestigieux que périlleux. Dans sa moitié de tableau, un nom saute aux yeux : Jannik Sinner, tenant du titre.
Une demi-finale potentielle entre les deux hommes fait déjà saliver. Djokovic connaît Melbourne comme sa poche, y a bâti sa légende, et sait exactement comment survivre aux tempêtes. Mais cette fois, la route est semée de pièges. Le genre de tableau qui ne pardonne ni baisse de régime, ni soirée sans jambes.
Sinner, le champion sous pression
Pour Jannik Sinner, défendre un titre à Melbourne n’a rien d’un cadeau. Le costume de champion pèse lourd, et le tirage n’a rien fait pour l’alléger. Dès le troisième tour, l’Italien pourrait croiser la route de Joao Fonseca, prodige brésilien classé 30e, déjà annoncé comme l’un des trublions du tournoi.
Sinner le sait : on ne gagne pas deux fois l’Open d’Australie par hasard. Chaque match sera un test, chaque tour une remise en question. Son calme et sa capacité à élever son niveau dans les moments chauds seront scrutés à la loupe.
Alcaraz, l’heure de franchir un cap
Carlos Alcaraz arrive à Melbourne avec une étiquette bien connue : celle du phénomène. Pourtant, un détail cloche encore dans son CV. L’Espagnol n’a jamais atteint les demi-finales à l’Open d’Australie. Cette année, le tirage lui offre une fenêtre.
Les premiers tours semblent abordables, presque piégeux tant ils paraissent ouverts. Mais la deuxième semaine promet un tout autre décor. Là où les matchs se gagnent autant à la tête qu’au bras. Pour Alcaraz, c’est peut-être le moment de prouver qu’il ne se contente plus d’être spectaculaire. Qu’il est prêt à être implacable.
Des outsiders prêts à mordre
Comme toujours à Melbourne, le tableau regorge de joueurs capables de faire dérailler les pronostics. Des têtes connues du circuit, solides, expérimentées, mais aussi quelques noms plus discrets, affamés, prêts à s’offrir une place en quarts de finale.
C’est souvent là que l’Open d’Australie bascule. Dans ces matchs du troisième ou quatrième tour, joués sous la chaleur, quand les favoris doutent et que les outsiders jouent libérés. Le public adore ça. Le tennis aussi.
Trois jours avant le grand saut
Il ne reste plus que trois jours avant le coup d’envoi, et l’excitation monte d’heure en heure. Les joueurs affûtent leurs corps, ajustent leurs repères, répètent leurs gammes. Melbourne se prépare à deux semaines de tension pure.
Un tableau dense, des chocs annoncés, des carrières qui peuvent basculer. L’Open d’Australie n’a pas encore commencé qu’il a déjà gagné son pari : nous tenir en haleine.
Découvrez le reste de l’actu sportive sur PenseBet !



Laisser un commentaire