Enrique perd ses nerfs après la claque du PSG face à Chelsea
EAST RUTHERFORD, N.J. – Enrique a câblé ! Un match à oublier pour le PSG. Battus 3-0 par Chelsea en finale de la Coupe du Monde des Clubs, les Parisiens ont sombré sur le terrain… et après le coup de sifflet. Luis Enrique, déjà tendu pendant la rencontre, s’est retrouvé au cœur d’une échauffourée avec Joao Pedro. Une fin de match confuse, à l’image d’une soirée ratée.
Une altercation évitable
Tout a dégénéré quand Donnarumma est venu s’expliquer avec Joao Pedro, visiblement chambreur après le 3e but. Enrique a surgi, a levé les mains au visage du Brésilien, qui s’est effondré. Geste volontaire ou pas, le coach parisien a dû être calmé par ses adjoints alors que les bancs s’agitaient. Scène surréaliste, ponctuée d’un carton rouge pour Joao Neves quelques minutes plus tôt.
En conférence de presse, Enrique a voulu désamorcer : « Une situation qu’on aurait tous pu éviter. Il y a beaucoup de tension dans ces matchs-là, mais ça ne doit pas déborder comme ça. » Façon de reconnaître à demi-mot qu’il a lui-même dépassé les bornes.
Une leçon de Chelsea
Sur le plan sportif, le PSG n’a jamais existé. Cole Palmer a plié le match à lui seul : deux buts en huit minutes, une passe décisive pour Joao Pedro, et Paris à la rue. Le pressing de Chelsea, calqué sur celui de Botafogo en phase de groupes, a mis Luis Enrique et ses joueurs sous l’eau dès le premier quart d’heure.
En face, Chelsea a joué juste, propre, intelligent. Rien d’extraordinaire, mais tout maîtrisé. À l’image de Maresca, impeccable dans son plan de jeu.
Un PSG sans réaction
Ce qui frappe, c’est l’absence de réaction. Ni sur le terrain, ni sur le banc. Aucune colère, aucune révolte. Et quand ça pète, c’est après le match, dans la confusion la plus totale. « Ils ont bien commencé, on leur a posé des problèmes », tente Enrique. Mais personne n’est dupe. Le PSG est passé complètement à côté.
Et maintenant ?
Un revers brutal, un coach qui craque, une image écornée. Paris voulait cette Coupe du Monde des Clubs pour assoir sa domination. Il repart avec un mal de tête, et des questions à régler en interne. Luis Enrique a parlé d’ »apprentissage ». Encore faut-il que tout le monde ait pris la leçon.
—– —– / —–


Laisser un commentaire