La Finale de Ligue des Champions passe à 18 h : un virage déjà marquant
Ce n’est pas une rumeur, c’est officiel : la finale de la Ligue des Champions ne débutera plus à 21 h, mais à… 18 h (heure de Paris) à partir de 2026. L’information est tombée récemment et elle décale non seulement les montres, mais la façon même de vivre l’événement.
On peut imaginer la scène : il fait encore doux, le plein jour s’attarde sur le terrain, les tifos s’illuminent plus tôt. Le show démarre plus tôt, le suspense aussi. Et surtout, les casse-croûtes d’après-match semblent se transformer en véritables festins post-game.
Pourquoi ce coup d’accélérateur en plein jour ?
UEFA ne cherche pas juste à chambouler l’horloge. Le président Aleksander Čeferin le dit cash : ce changement place le confort des supporters au cœur de la planche à dessin. Plus simple pour rentrer en métro ou en bus après la finale, plus de temps pour célébrer en ville, plus d’ambiance autour d’un verre ou d’une discussion match encore chaude.
Et puis, il y a l’audience mondiale. Un 21 h en Europe, c’est idéal pour ici, moins pour l’Asie et l’Amérique. Ce décalage ouvre la porte à une fenêtre TV et digitale plus large. Bref, une finale qui se regarde plus tôt, mais plus fort, plus large.
Les fans entre enthousiasme et nostalgie
Les réactions affluent. Sur les réseaux, certains fans applaudissent cette décision : enfin une finale plus conviviale, adaptée aux familles, plus accessible pour tous les fuseaux. “Parfait. Je n’ai plus à veiller jusqu’à 2 h du mat pour voir la finale,” confie un supporter.
Mais il y a des voix critiques. “Voir un sacre à la lumière du jour, ça gâche un peu l’ambiance,” se plaint un autre. L’aspect solennel, presque mystique, de la finale nocturne part en fumée. Certains estiment même que cette course contre le soleil alourdit le spectacle, qu’on perd une part de tradition et d’intensité qu’apportait l’obscurité.
The Sun
Un tournant célébré… mais pas sans résistances
C’est un vrai virage stratégique pour UEFA. Ils ne l’ont pas fait à la légère : concertations, étude des déplacements, impact sur l’économie locale, tout a été pesé. Ce n’est pas juste un changement d’horaire, c’est une nouvelle manière de vivre cette finale.
Pour les villes hôtes, c’est jackpot : plus de soirée post-match, plus de monde dans les bars, plus d’ambiance dans les rues. Le prix à payer ? Un petit pincement pour ceux qui chérissent l’esthétique de la nuit comme écrin ultime du football.
En conclusion, ce passage à 18 h marque une cassure. La finale ne sera plus un rendez-vous mythique sous les projecteurs de minuit, elle deviendra une célébration en plein jour, plus accessible, plus conviviale, plus globale. On ne sait pas encore si tous s’y feront, mais une chose est sûre : la Champions League veut réécrire son moment le plus sacré. Et ça, ça promet.
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