Galatasaray fait exploser la Juventus et secoue l’Europe
Istanbul vibrait déjà avant le coup d’envoi, bouillonnante comme souvent, mais personne n’avait vraiment prévu ce scénario. Un 5-2 sec, massif, presque irréel. Une soirée où tout a basculé pour les Stambouliotes, qui viennent de se rapprocher des huitièmes de la Ligue des champions en envoyant un message clair au continent: ici, on ne vient pas pour respirer. On vient pour souffrir.
Şampiyonlar Ligi Play-Off Turu ilk maçında galibiyet bizim! 💪
Maç sonucu: Galatasaray 5-2 Juventus 👏#GSvJUVE #UCL pic.twitter.com/uAQBuerqqk
— Galatasaray SK (@GalatasaraySK) February 17, 2026
Un début de match sous tension
Le public d’Istanbul n’avait même pas fini sa première clameur que le match s’est emballé. Une perte de balle trop légère de Kenan Yildiz, une frappe lourde de Gabriel Sara et Galatasaray plantait déjà le décor. Quinze minutes, 1-0, et un stade qui tremble.
Mais la Juventus, même dans le dur, sait répondre. Moins d’une minute plus tard, sur une action confuse, c’est Teun Koopmeiners qui jaillit après une tête repoussée de Pierre Kalulu. Un rebond, une lucarne, une égalisation sèche. 1-1, la soirée promettait des étincelles.
Koopmeiners allume une deuxième mèche
À la demi-heure, même artisan, même précision clinique. Une combinaison avec Weston McKennie, un pas d’avance sur tout le monde, une frappe qui file sous la barre. 2-1 pour la Vieille Dame. À cet instant, on se dit que l’expérience italienne va parler et que la soirée turque risque de tourner court.
Mais non. Parce que le football à Istanbul n’obéit à aucune logique.
Noa Lang rallume le brasier
Juste après la pause, l’homme qui allait transformer la rencontre surgit. Une présence dans la surface, du sang-froid, un timing parfait. Et voilà Noa Lang qui débloque sa saison européenne en égalisant à 2-2. Pas encore le moment clé, mais déjà une fissure dans l’armure turinoise.
À l’heure de jeu, un autre héros s’invite. Sur un coup franc parfaitement enroulé de Gabriel Sara, Davinson Sanchez s’élève plus haut que tout le monde et dépose une tête imparable. 3-2. Le stade explose, et ce coup-là, la Juventus ne le digérera jamais vraiment.
L’expulsion qui fait tout basculer
Entré à la pause, Juan Cabal bascule du mauvais côté de l’histoire. Deux avertissements en huit minutes. Carton rouge. Et tout un édifice tactique de Luciano Spalletti s’écroule soudainement, comme arraché par la tempête turque.
À dix, les Italiens ne voient plus le ballon. Ils ne voient plus les vagues. Ils ne voient plus Lang.
Le K.O. total
Le Néerlandais enfonce la Juventus à la 75e avec un doublé rageur, presque instinctif. 4-2, la clameur devient grondement. Et comme si le spectacle devait être total, Sacha Boey ajoute un cinquième but d’une frappe croisée pleine de conviction.
Au passage, les Turinois ont vu entrer Loïs Openda à la 81e, trop tard pour changer quoi que ce soit. Tout était déjà décidé.
Un pas vers les huitièmes
5-2. Un score lourd, un score rare, un score qui raconte mille choses. Galatasaray s’offre une marge presque indécente avant le retour à Turin. Rien n’est joué, mais tout semble écrit.
L’Europe voulait un choc. Elle a eu un séisme. Et Istanbul vibre encore.


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