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LDC : Le Real Madrid s'impose sans briller à Lisbonne

LDC : Le Real Madrid s’impose sans briller à Lisbonne

Le spectre de janvier effacé, Madrid en mode patron

Lisbonne bouillonnait, le Real Madrid a sorti les glaçons. On ne va pas se mentir, ce déplacement à l’Estádio da Luz sentait le traquenard à plein nez pour les hommes de Carlo Ancelotti. Trois semaines à peine après avoir pris l’eau face à ces mêmes Aigles lors de la phase de ligue (une vilaine claque 4-2 qui avait fait jaser toute l’Europe), la Casa Blanca remettait les pieds au Portugal pour ce barrage aller. L’enjeu était monumental : laver l’affront, marquer son territoire et survivre à la fureur rouge.

Et survivre, c’est très exactement ce qu’ils ont fait lors d’un premier acte suffocant. Dès l’entame, Benfica a mordu dans le ballon. Poussés par un public hystérique, les Lisboètes ont mis une pression folle sur l’arrière-garde madrilène. Le premier quart d’heure ressemblait à un siège en règle. Mais le Real en Ligue des Champions reste un animal à sang froid. La défense a plié sans jamais se rompre. Antonio Rüdiger a distribué les coups d’épaule avec le sourire du videur de boîte de nuit, pendant que le jeune Dean Huijsen sortait le match de sa vie. Le gamin a été impitoyable dans les duels et d’une propreté clinique à la relance. Et quand le verrou semblait enfin sauter, Thibaut Courtois s’est rappelé au bon souvenir des attaquants adverses. Le Belge a sorti une parade monumentale, quasiment à l’aveugle, à la 24e minute. Un arrêt de mutant qui a maintenu le navire à flot et climatisé une première fois les travées bouillantes de la Luz.

Le coup de poignard au retour des vestiaires

Le Real a fait le dos rond. Il a laissé passer l’orage, calculé son coup, puis a frappé là où ça fait très mal. Dès le retour sur le pré, la dynamique a totalement basculé. Fini la phase d’observation, place au pragmatisme létal. On joue la 50e minute. Kylian Mbappé, dans un vrai rôle de fixateur, trouve le décalage parfait. À la réception, Vinicius Junior ne se pose pas la moindre question. Le Brésilien arme et transperce Anatoliy Trubin d’une frappe limpide. Un but à zéro. C’est le hold-up maîtrisé, le coup de poignard parfait.

Cette ouverture du score a assommé Benfica et ouvert des brèches béantes. Arda Güler, titulaire surprise au coup d’envoi et particulièrement en jambes, a bien failli doubler la mise dans la foulée. Le prodige turc a décoché un « bombazo » qui a fait frissonner tout le stade. Il a joué sans aucun complexe, apportant une touche de folie créative inestimable dans une rencontre jusque-là verrouillée. Un peu plus bas sur le terrain, Aurélien Tchouaméni s’est tout simplement transformé en aspirateur à ballons. Pas un duel perdu, un abattage monstrueux à la récupération, le milieu français a étouffé les velléités portugaises. Le bloc lisboète n’a plus jamais revu la lumière du jour.
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Le Bernabéu en juge de paix

La fin de match n’a été qu’une masterclass de gestion à la sauce Ancelotti. On resserre les lignes, on casse le rythme, on frustre l’adversaire. Les Aigles ont eu beau jeter leurs dernières forces dans la bataille avec les entrées de Sudakov et Lukebakio, la forteresse madrilène était imprenable. Federico Valverde a avalé les kilomètres pour colmater la moindre brèche, dégageant les ultimes ballons chauds avec une sérénité déconcertante jusqu’au bout des douze minutes de temps additionnel.

Coup de sifflet final, mission accomplie. Sans forcément produire le football du siècle, le Real Madrid repart du Portugal avec une victoire en or massif (0-1). Un succès forgé dans la résilience, la solidité défensive et ce cynisme absolu qui caractérise les vrais rois d’Europe. Les Merengues effacent le mauvais souvenir de janvier et prennent une sérieuse option sur les huitièmes de finale. La manche retour dans la capitale espagnole s’annonce explosive, mais Benfica sait à quoi s’en tenir : renverser ce Real-là dans le chaudron du Santiago Bernabéu relèvera du miracle pur et simple.

Auteur/autrice

  • Julien Ollivier

    Etudiant en licence AES à Paris 1 Panthéon Sorbonne, je suis passionné depuis longtemps par le sport et l’actualité sportive. Grand fan de football et de tennis, le journalisme sportif m’a toujours fais rêver. J’ai rejoint l’équipe de PenseBet en juillet 2025, en apportant mon aide dans la rédaction d’articles de news.


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