- 1 Un PSG attendu, un piège bien réel
- 2 Safonov pose les bases, Paris frappe le premier
- 3 Strasbourg refuse de plier
- 4 Un deuxième acte sous tension permanente
- 5 Le caractère parisien au moment clé
- 6 Une fin de match maîtrisée
- 7 Trois points qui comptent double
- 8 Conclusion : un PSG moins flamboyant, mais plus solide
Un PSG attendu, un piège bien réel
La Paris Saint-Germain savait à quoi s’attendre en entrant sur la pelouse de La Meinau. Une ambiance brûlante, un RC Strasbourg Alsace joueur, agressif, et l’obligation de répondre après un coup d’arrêt européen frustrant. Dans ce genre de soirée, le PSG version Luis Enrique est souvent scruté à la loupe. Et ce match-là n’avait rien d’un long fleuve tranquille.
Safonov pose les bases, Paris frappe le premier
D’entrée, Strasbourg teste les nerfs parisiens. Pressing haut, duels appuyés, transitions rapides. Et très vite, un tournant. Faute de main de Marquinhos, penalty. Silence pesant. Matvey Safonov s’interpose, encore. Un arrêt qui change tout. Dans la foulée, Paris pique. Barcola presse, Sarr se troue, Senny Mayulu conclut avec sang-froid. 0-1. Le PSG est clinique, presque cruel.

Strasbourg refuse de plier
Mais Strasbourg ne se désunit pas. Bien au contraire. Le Racing joue sans complexe, combine, ose. Sur une action collective parfaitement construite, Guéla Doué égalise et relance totalement la rencontre. Le PSG recule, doute par séquences, et la première période s’achève sur un équilibre fragile. Tout reste à faire.
Un deuxième acte sous tension permanente
Au retour des vestiaires, Paris tente de reprendre le contrôle mais peine à casser le rythme alsacien. Les occasions s’enchaînent sans trouver le cadre. Puis le match bascule encore. Achraf Hakimi est expulsé après une semelle mal maîtrisée. Le PSG se retrouve à dix, à quinze minutes de la fin, dans un stade chauffé à blanc. Le scénario catastrophe semble écrit.
Le caractère parisien au moment clé
Et pourtant. C’est là que ce PSG version 2025 surprend. Plus compact, plus solidaire, plus patient. Warren Zaïre-Emery s’arrache, grignote des mètres, fixe. Sur un centre parfait, Nuno Mendes surgit au second poteau et catapulte le ballon au fond des filets. 1-2. Un but libérateur, presque symbolique.
Une fin de match maîtrisée
Réduits à dix, les Parisiens ne paniquent pas. Ils défendent bas, intelligemment, et s’appuient sur un Safonov toujours rassurant. Strasbourg pousse, tente, mais manque de justesse dans les derniers mètres. Le coup de sifflet final libère le banc parisien. Mission accomplie.
Trois points qui comptent double
Cette victoire n’est pas la plus spectaculaire de la saison. Elle n’est pas non plus la plus aboutie collectivement. Mais elle est révélatrice. Le PSG a su gagner un match sale, tendu, hostile. Avec du caractère, de la solidarité et un gardien décisif. Au classement, Paris reprend la tête et envoie un message clair. Même dans la souffrance, ce PSG-là avance.
Conclusion : un PSG moins flamboyant, mais plus solide
À Strasbourg, le PSG n’a pas brillé. Il a combattu. Et parfois, dans une course au titre, c’est exactement ce qu’il faut. Cette victoire à La Meinau pourrait peser lourd au printemps. Parce qu’elle raconte une chose simple. Paris apprend à gagner autrement. Et c’est souvent ainsi qu’on devient champion.
(Photo by SEBASTIEN BOZON / AFP
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