Les jeux d’argent et de hasard peuvent être dangereux : pertes d’argent, conflits familiaux, addiction…
Retrouvez nos conseils sur www.joueurs-info-service.fr 09-74-75-13-13 (appel non surtaxé)
NBA : Dolan vise les Finales avec les Knicks

NBA : Dolan vise les Finales avec les Knicks

James Dolan sort de son silence et fixe des objectifs ambitieux pour les Knicks

Il y a des voix qui, quand elles réapparaissent après des années de silence, créent un frisson dans tout Manhattan. Celle de James Dolan en fait partie. Le propriétaire des Knicks, 70 ans et une réputation forgée dans les secousses perpétuelles de sa franchise, a choisi de parler. Pas dans un communiqué rédigé à la va-vite, pas dans une conférence de presse feutrée. Non. Dans un entretien sans filtre accordé au New York Post, relayé par Stefan Bondy. Et autant dire que Dolan n’a pas pris la parole pour arrondir les angles.

Un objectif clair, assumé, presque lancé comme un défi

« Nous voulons atteindre les Finales NBA. Et nous devrions les gagner. » On a entendu des propriétaires viser haut. On en a vu d’autres parader. Mais là, c’est Dolan, et le ton claque comme un dunk de transition. Pas de faux-semblants. Pas de « on verra ». Une ambition brute, frontale, assumée.


New York reste sur une saison qui l’a ramené dans la lumière, avec une première finale de Conférence en un quart de siècle. Une éternité à l’échelle d’une ville qui respire le basket. Mais cette renaissance a été suivie d’une rupture inattendue: le départ de Tom Thibodeau. Un choc pour une fanbase qui voyait en lui le bâtisseur de la nouvelle ère. Dolan, lui, nuance.

Respect pour Thibodeau, mais le sentiment d’un plafond

Il rend hommage au coach: « L’équipe est vraiment construite sur les épaules de Tom Thibodeau. Il a bâti ce noyau. » On ne peut pas faire plus direct. Mais derrière la chaleur du compliment, la lame apparaît. Selon Dolan, les Knicks avaient besoin d’évoluer, de sortir d’une approche trop rigide, trop dépendante des titulaires, trop éloignée de cette culture moderne où le développement interne et la profondeur deviennent des armes essentielles.

Il raconte avoir longuement échangé avec Leon Rose, avec Thibodeau, sur la nécessité d’investir davantage dans la progression des jeunes et la cohésion du banc. Mais visiblement, les visions ne collaient plus. « Ce n’était vraiment pas son truc. »

Pour autant, Dolan insiste: Thibs doit coacher à nouveau. Loin de lui l’idée de jeter aux oubliettes celui qui a redonné un pouls crédible à la franchise.
Bouton PenseBet

Une équipe en confiance malgré les secousses

Au moment où Dolan s’exprimait, les Knicks venaient d’enchaîner une mauvaise série, quatre défaites d’affilée dont une gifle reçue à Detroit. Rien pour paniker le boss. Il vante l’alchimie du groupe, conteste un rapport d’ESPN évoquant un échange impliquant une superstar des Bucks. « Nous aimons notre équipe. Je n’ai jamais vu un vestiaire aussi harmonieux. »

C’est peut-être là la phrase la plus surprenante du propriétaire le plus décrié de la Ligue. Dolan qui parle d’harmonie, de stabilité, de continuité. Oui, vous avez bien lu.

Pour lui, inutile de dynamiter le chantier. L’objectif est clair: consolider, renforcer les bases, laisser la chimie agir. « Ce groupe peut gagner un championnat. J’y crois. »

Les retours de Hart et Shamet comme catalyseurs

L’optimisme se nourrit aussi des perspectives immédiates. Josh Hart revient bientôt. Landry Shamet aussi. Deux joueurs capables d’apporter ce supplément d’énergie, de spacing et de combativité qui manque cruellement lors des passages à vide. Dolan ne les présente pas comme des sauveurs, mais comme les pièces manquantes d’un puzzle encore incomplet.

Et en filigrane, il le rappelle: l’an dernier, New York a avancé dans les playoffs avec un effectif diminué, limité, parfois vidé. Cette saison, si la santé tient, la seconde moitié de campagne pourrait avoir une toute autre allure.

New York, encore New York, toujours New York

Dolan a parlé. Et quand il parle, la planète NBA tend l’oreille. Non pas parce que ses sorties sont toujours lumineuses. Mais parce qu’elles donnent le tempo, parfois fou, parfois passionnant, de la franchise la plus observée du pays.

Les Knicks veulent les Finales. Les Knicks veulent les gagner. C’est ambitieux, c’est risqué, c’est peut-être trop tôt. Mais c’est New York. Et ici, viser petit n’a jamais fait partie du vocabulaire.

Auteur/autrice

  • Julien Ollivier

    Etudiant en licence AES à Paris 1 Panthéon Sorbonne, je suis passionné depuis longtemps par le sport et l’actualité sportive. Grand fan de football et de tennis, le journalisme sportif m’a toujours fais rêver. J’ai rejoint l’équipe de PenseBet en juillet 2025, en apportant mon aide dans la rédaction d’articles de news.


Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *