Il y a des saisons où chaque victoire ressemble à une bouffée d’air. À Indianapolis, lundi soir, Siakam à délivré les Pacers avec un floater game winner. Face à des Celtics candidats au haut de tableau, les Pacers ont tenu bon, résisté, puis frappé au bon moment. Score final 98-96. Trois succès de suite. Une première cette saison. Et soudain, le Gainbridge Fieldhouse a respiré un peu plus fort.
PASCAL SIAKAM GAME WINNING FLOATER.pic.twitter.com/zhsG1dSZzX
— Legion Hoops (@LegionHoops) January 13, 2026
Siakam, le Game changer/Winner
Le match était accroché, presque étouffant. Peu de rythme, des possessions disputées, des tirs arrachés. Dans ce genre de soirée, il faut un joueur capable de ralentir le jeu quand tout s’emballe. Pascal Siakam a pris ce rôle à bras-le-corps.
21 points, huit rebonds, six passes, et surtout ce tir. À 6,1 secondes de la fin, égalité parfaite. Siakam feinte, avance d’un pas, s’élève juste à l’intérieur de la ligne. Le ballon touche la planche, puis le filet. Rien que du propre. Rien que du sang-froid. et un nouveau game winner à son résumé.
Ce panier-là résume son match. Pas de précipitation. Pas de panique. Juste une lecture juste, au bon moment.
Des Pacers imparfaits, mais solidaires
Indiana n’a pas dominé. Loin de là. Mais Indiana s’est battu. Sans Bennedict Mathurin, toujours bloqué par son pouce, les Pacers ont bricolé, partagé les responsabilités, trouvé des points là où ils pouvaient.
Jay Huff a été précieux. 20 points, quatre tirs primés, une présence qui a étiré la défense de Boston. Pas forcément attendu, mais indispensable. Ce sont souvent ces contributions-là qui font basculer les matchs serrés. Il a d’ailleurs à nouveau sorti un reverse dunk venu de nulle part qui a tourné sur les réseaux sociaux de la nba.
JAY HUFF PUMP FAKE TO REVERSE DUNK.
DEMON.pic.twitter.com/iJIVrOHyZM
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Les Pacers ont commencé la soirée avec le pire bilan de la ligue. Ils la terminent avec un peu plus de respect pour eux-mêmes. Et ça se voit dans l’attitude.
Boston trop court sans Brown
Côté Celtics, il manquait un moteur. Jaylen Brown, absent pour des spasmes au dos, a laissé un vide que Boston n’a jamais vraiment comblé. Payton Pritchard a tout tenté avec ses 23 points et huit passes. Derrick White a égalisé à moins de 30 secondes de la fin, avant de manquer le tir de la gagne à trois points. Anfernee Simons a apporté 16 points, mais l’ensemble a manqué de tranchant.
Dans un match aussi serré, chaque détail compte. Et Boston en a laissé filer quelques-uns. Trop pour s’en sortir à l’extérieur.
Une victoire qui compte plus que le classement
Non, cette victoire ne transforme pas les Pacers. Ils restent au fond de l’Est. Mais elle raconte autre chose. Une équipe qui ne lâche pas. Un groupe qui commence à croire qu’il peut gagner des matchs serrés. Trois d’affilée, enfin et un beau game winner en bonus !
Pour Indiana, ce 98-96 n’est pas qu’une ligne de plus au bilan. C’est un signal. Discret, fragile, mais réel. Et parfois, en NBA, c’est comme ça que tout commence. On voit d’ailleurs que Tyrese Haliburton avance bien dans sa rééducation puisqu’il était présent au shootaround, de quoi faire plaisir aux fans qui connaissent une saison particulièrement difficile.



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