- 1 Une série qui prend de l’ampleur
- 2 Brunson, le patron du money time
- 3 Un collectif solide derrière son leader
- 4 Un début de match à sens unique… puis un vrai bras de fer
- 5 New Orleans s’accroche, sans jamais basculer
- 6 Une série à relativiser… mais une dynamique bien réelle
- 7 Le vrai test arrive maintenant
- 8 New York commence à croire en plus grand
Une série qui prend de l’ampleur
Sept victoires consécutives. Et cette fois, ce n’est plus un simple passage en forme.
Les New York Knicks et Jalen Brunson continuent d’avancer, de gagner, et surtout de construire quelque chose de solide à l’approche du sprint final. Face aux Pelicans, ils ont encore trouvé le moyen de s’imposer (121-116), dans un match bien plus accroché que le score ne le laisse penser.
Parce que cette fois, il a fallu aller chercher la victoire. La mériter. La sécuriser dans les derniers instants.
Et dans ce genre de scénario, New York a trouvé son homme.

Brunson, le patron du money time
Jalen Brunson a encore répondu présent.
Jalen Brunson 32 PTS, 1 REB, 7 AST, 11/19 FG, 2/4 3FG, 8/9 FT, 69.7% TS vs Pelicans pic.twitter.com/BGJjDDf167 https://t.co/rdkKkbBM8D
— Basketball Performances (@NBAPerformances) March 25, 2026
32 points au total. Mais surtout 15 dans le dernier quart-temps.
Quand le match s’est resserré, quand l’écart est devenu fragile, c’est lui qui a pris les commandes. Sans précipitation. Sans forcer. Juste avec une lecture parfaite du moment.
À 4 minutes de la fin, les Pelicans reviennent à 109-107. Le doute s’installe.
Brunson enchaîne alors 10 points consécutifs.
Deux paniers coup sur coup. Des décisions rapides. Des tirs assumés.
Le genre de séquence qui casse définitivement l’élan adverse.
Et qui confirme une chose : dans les moments chauds, le ballon finit toujours dans ses mains.
Un collectif solide derrière son leader
Mais comme souvent avec ces Knicks-là, Brunson n’est pas seul.
Karl-Anthony Towns apporte 21 points et 14 rebonds. Présence intérieure constante, activité précieuse dans les deux sens du jeu.
OG Anunoby ajoute lui aussi 21 points. Solide, efficace, toujours dans le bon tempo.
Un trio qui donne une vraie structure à cette équipe.
Et surtout, une impression de complémentarité qui devient de plus en plus naturelle.
Un début de match à sens unique… puis un vrai bras de fer
Le match démarre pourtant à sens unique.
New York prend feu dans le premier quart-temps. 71 % au tir. 7 tirs à trois points réussis. Une série de 15-0 pour conclure la période.
42-28. Le ton est donné.
Mais la suite est beaucoup plus compliquée.
Les Pelicans répondent immédiatement. Série de 18-2. Les Knicks restent plus de cinq minutes sans marquer.
Et soudain, tout est relancé.
À la mi-temps, New York a repris l’avantage (66-60). Mais le match est devenu un vrai combat.
New Orleans s’accroche, sans jamais basculer
Les Pelicans n’ont jamais lâché.
Zion Williamson inscrit 22 points. Jeremiah Fears en ajoute 21. De l’impact, de l’énergie, une vraie volonté de rester dans le match.
Jalen Brunson 32 PTS, 1 REB, 7 AST, 11/19 FG, 2/4 3FG, 8/9 FT, 69.7% TS vs Pelicans pic.twitter.com/BGJjDDf167 https://t.co/rdkKkbBM8D
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Et pendant toute la seconde mi-temps, l’écart reste fragile. Rien n’est acquis.
Mais il manque toujours ce petit détail. Cette possession clé. Ce moment où il faut faire basculer le match.
Et face à un joueur comme Brunson, ça ne pardonne pas.
Une série à relativiser… mais une dynamique bien réelle
Oui, les Knicks ont profité d’un calendrier favorable.
Indiana, Utah, Brooklyn, Washington… des équipes au bilan négatif.
Mais gagner ces matchs-là reste une obligation. Et New York l’a fait. Avec sérieux. Avec régularité.
Et surtout, avec une capacité à ne pas tomber dans le piège.
Ce qui, en NBA, est déjà une qualité.
Le vrai test arrive maintenant
La suite sera beaucoup plus révélatrice.
Un road trip qui commence à Charlotte, puis des déplacements chez Oklahoma City et Houston.
Là, il n’y aura plus de marge.
Et c’est dans ces moments-là que l’on saura vraiment où se situent ces Knicks.
New York commence à croire en plus grand
En attendant, la dynamique est là.
48 victoires. Une pression mise sur Boston pour la deuxième place à l’Est.
Et surtout, une équipe qui semble de plus en plus sûre de ses forces.
Avec un Brunson en leader assumé, un collectif solide, et une capacité à gagner dans différents scénarios, New York n’est plus simplement une équipe solide.
C’est une équipe qui commence à regarder plus haut.
Et dans une conférence Est ouverte, ce genre de dynamique peut faire beaucoup de bruit.
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