La NBA entre dans le vif du marché : les transferts peuvent enfin s’emballer
Jeudi 15 janvier. Une date qui ne fait pas rêver le grand public, mais qui fait vibrer les front offices. En NBA, c’est le moment où le marché commence vraiment à respirer. Onze joueurs, jusque-là verrouillés par les règles de la ligue, deviennent officiellement échangeables. Et avec eux, une bonne partie des scénarios jusque-là théoriques peuvent enfin prendre forme.
En clair, la période des coups de fil prudents touche à sa fin. Place aux discussions sérieuses.
Pourquoi cette date change tout
Ces joueurs partagent un point commun. Ils ont signé cet été des contrats bien spécifiques. Re-signature avec leur équipe, augmentation salariale d’au moins 20 %, salaire au-dessus du minimum, et usage des droits Bird ou d’exceptions alors que leur franchise était au-dessus du cap. Résultat, un délai imposé avant toute transaction. Ce délai vient de sauter. Et soudain, le champ des possibles s’élargit. Pour beaucoup de franchises, cela signifie enfin pouvoir ajuster un effectif, corriger une erreur estivale ou appuyer sur l’accélérateur avant la deadline du 6 février.

Une ligue presque entièrement échangeable
À partir d’aujourd’hui, la majorité des joueurs sous contrat standard sont désormais éligibles à un trade. Il reste bien quelques exceptions, mais elles se comptent sur les doigts d’une main.
Certains noms restent encore bloqués quelques jours. Le meneur des Kings sera échangeable dès vendredi. Celui des Hawks devra attendre le 18 janvier. Le pivot des Pelicans patientera jusqu’au 23. Puis viendront l’ailier des Knicks le 1er février, le meneur des Lakers le 2, avant deux autres cas côté Kings et Spurs le 4 février.
Autrement dit, chaque semaine qui arrive va ouvrir de nouvelles portes.
Des limites qui persistent
Attention toutefois à ne pas croire que tout est possible. Certains joueurs, dont le MVP en titre, ne pourront tout simplement pas être échangés avant la deadline. Règles contractuelles obligent.
Autre détail important, mais souvent oublié. Les joueurs sous contrat de 10 jours sont intransférables. Impossible donc pour une équipe de les utiliser comme variable d’ajustement express dans un deal de dernière minute.
Les téléphones vont chauffer
À trois semaines de la trade deadline, les lignes bougent enfin pour de bon. Les équipes en course veulent se renforcer. Celles en difficulté cherchent à rééquilibrer, voire à préparer l’avenir. Et celles coincées entre deux eaux doivent trancher.
Cette fenêtre du 15 janvier, c’est le signal officieux. Celui qui dit que le marché est ouvert, vraiment. Maintenant, tout peut aller très vite. Et comme chaque année, les surprises arrivent rarement quand on les annonce.
La NBA entre dans sa période préférée. Celle où les rumeurs deviennent des échanges. Et où une simple notification peut changer le visage d’une saison.


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