- 1 Une annonce presque banale, un exploit pourtant unique
- 2 Une première en 21 ans qui en dit long
- 3 Une saison commencée sur le fil
- 4 Encore un record qui tombe sans bruit
- 5 Un All-Star nouvelle formule, une constante nommée LeBron
- 6 Un débat inévitable, mais révélateur
- 7 Plus qu’une sélection, un message
- 8 Conclusion : l’habitude de l’extraordinaire
Une annonce presque banale, un exploit pourtant unique
À force, on finirait presque par ne plus lever les sourcils. Et pourtant. À 41 ans, LeBron James vient d’être sélectionné pour son 22e NBA All-Star Game consécutif. Vingt-deux. Personne n’a jamais fait ça. Personne ne s’en est même approché. Et cette fois, le Roi n’y arrive pas porté par la vague du vote populaire, mais par celui des coachs, en tant que remplaçant. Un détail en apparence. Un symbole en réalité.
Une première en 21 ans qui en dit long
Pour la première fois depuis son entrée dans la ligue, LeBron n’est pas automatiquement propulsé dans un cinq majeur par le public. Ce sont les entraîneurs qui ont tranché. Ceux qui préparent les plans de jeu. Ceux qui affrontent les Lakers. Ceux qui savent ce que représente encore LeBron, même à 41 ans, même après une blessure, même dans une saison hachée. Le respect des pairs, brut, sans filtre.

Une saison commencée sur le fil
Rien n’était écrit d’avance. Touché par une sciatique, LeBron a manqué les 14 premiers matchs de la saison. Un scénario inédit dans une carrière bâtie sur la durabilité. À ce moment-là, l’All-Star Game n’était clairement pas la priorité. Revenir, tenir physiquement, retrouver le rythme. Le reste viendrait ou pas. Et pourtant, une fois la machine relancée, LeBron a fait du LeBron. Impact, lecture du jeu, leadership. Suffisant pour convaincre les coachs de l’Ouest.
Encore un record qui tombe sans bruit
Avec cette sélection, LeBron rejoint Kareem Abdul-Jabbar parmi les seuls joueurs à cumuler plusieurs sélections All-Star après 40 ans. Une phrase qui, à elle seule, résume l’absurdité de sa longévité. Il est déjà le leader historique en points et en minutes jouées au All-Star Game. Et il aura l’occasion d’alourdir encore la ligne statistique le 15 février, à l’Intuit Dome, la nouvelle salle des Los Angeles Clippers.
Un All-Star nouvelle formule, une constante nommée LeBron
L’édition 2026 innove. Format USA vs World, mini-tournoi, stars internationales mises en avant. Victor Wembanyama titulaire, six nouveaux All-Stars parmi les remplaçants. La NBA regarde vers l’avenir. Et pourtant, au milieu de cette vitrine nouvelle génération, un joueur des Los Angeles Lakers est encore là. Le même depuis 2005.
Un débat inévitable, mais révélateur
Comme à chaque fois désormais, la sélection fait parler. Certains noms restent à la porte. Kawhi Leonard. James Harden. Alperen Şengün. Mais dans les vestiaires, le discours est clair. Luka Dončić ne tergiverse pas. LeBron mérite sa place. Pas pour ce qu’il a été, mais pour ce qu’il est encore capable de produire. À cet âge-là, à ce niveau-là.
Plus qu’une sélection, un message
LeBron n’a pas cherché ce 22e All-Star. Il est venu à lui. Comme un rappel. Celui que la grandeur ne disparaît pas d’un coup. Elle se transforme, se gère, se dose. LeBron n’est peut-être plus le joueur qui écrase la ligue chaque soir. Mais il reste une référence, un point de repère, une anomalie statistique et physique.
Conclusion : l’habitude de l’extraordinaire
Vingt-deux sélections. Une carrière qui traverse trois générations NBA. Des règles qui changent, des formats qui évoluent, des stars qui émergent. Et toujours LeBron James. À force de durer, il a rendu l’exploit presque invisible. Mais qu’on ne s’y trompe pas. Ce genre de ligne ne sera pas copiée de sitôt. Peut-être jamais.
Photo by Katelyn Mulcahy / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP
Découvrez le reste de l’actu sportive sur PenseBet !


Laisser un commentaire