À trois semaines de la date limite des transferts, la NBA bruisse de rumeurs, de demi-vérités et de pistes plus ou moins sérieuses. Rien n’est encore figé, mais les intentions commencent à se dessiner. Certains avancent masqués, d’autres temporisent, quelques-uns attendent le faux pas adverse pour bondir. Tour d’horizon d’un marché qui chauffe doucement, mais sûrement.
Michael Porter Jr à Golden State fausse rumeur ?
Contrairement à ce qui a pu circuler ces derniers jours, les Warriors ne semblent pas pressés de rapatrier Michael Porter Jr Selon plusieurs sources, aucune discussion sérieuse n’a été engagée avec Brooklyn. Pire encore, l’intérêt de Golden State pour l’ailier serait largement exagéré. En interne, on se montrerait même réticent à l’idée de relancer un dossier jugé complexe.
Shams: Warriors have never shown « real interest » in a trade for Michael Porter Jr.
— Underdog NBA (@UnderdogNBA) January 15, 2026
Si les Warriors décidaient malgré tout d’entrer dans la danse, il faudrait probablement faire appel à une troisième équipe. Les Nets ne voient aucun intérêt à un échange direct. Et pourtant, le paradoxe est là. À Brooklyn, Porter réalise une saison solide, propre, efficace. Le genre de profil plug and play qui attire les recruteurs de toute la ligue. À 27 ans, il coche presque toutes les cases pour une équipe ambitieuse. Quelque chose se prépare peut-être, mais pas forcément à San Francisco.
Les Lakers à l’affût, Kuminga dans le viseur
Du côté de Los Angeles, les Lakers scrutent le marché avec une attention particulière. Jonathan Kuminga, fraîchement demandeur d’un transfert, fait partie des noms qui circulent avec insistance. Rob Pelinka apprécie son profil. Athlétique, puissant, capable d’apporter de l’impact sur l’aile aux côtés de LeBron James.
Rob Pelinka is reportedly a fan of Jonathan Kuminga and likes him on the wing next to Luka Dončić, per @DaltonJ_Johnson
“Lakers president of basketball operations Rob Pelinka is a fan of Kuminga’s, sources say, and likes the idea of him as an athletic wing on a Luka Dončić-led… pic.twitter.com/DHkewFetkR
— NBACentral (@TheDunkCentral) January 15, 2026
Sur le papier, l’idée séduit. Dans les faits, un échange entre deux rivaux de la division Pacifique reste délicat. Rien n’indique que les Warriors soient enclins à renforcer les Lakers en pleine saison. Mais dans une NBA où les lignes bougent vite, Kuminga est désormais un dossier brûlant. Et les Lakers aiment ce genre de paris.
Toronto, acheteur… mais malin
Les Raptors, eux, avancent à pas feutrés. Oui, Toronto est considéré comme acheteur. Mais pas question de surpayer. Le mot-clé en interne est clair: opportunisme. Profiter d’une opportunité, d’un contrat encombrant, d’une star fragilisée par les blessures.
Cela explique les liens, parfois surprenants, avec des noms comme Bradley Beal, Karl-Anthony Towns ou Zion Williamson. Du talent, beaucoup. Des garanties physiques, beaucoup moins. Toronto cherche le bon coup, pas le coup d’éclat.
Houston temporise, malgré la tempête
À Houston, le calme règne malgré une période compliquée sur le terrain. Le front office refuse de paniquer. Des discussions ont bien eu lieu avec près de la moitié de la ligue, histoire de prendre la température. Mais aucun mouvement majeur n’est imminent.
Les appels entrants existent. Fred Vanvleet, Alperen Sengun, Amen Thompson . Tous ont été évoqués par des équipes adverses. Pour l’instant, les Rockets préfère ne même pas écouter, notent. La priorité reste le développement interne, pas le bricolage de mi-saison.
Les Clippers ont changé de posture
Il y a un mois, la question se posait sérieusement. Fallait-il vendre aux Clippers après un début de saison raté? La réponse a changé. Onze victoires sur les treize derniers matchs ont totalement rebattu les cartes. Los Angeles est de retour dans le coup et se comporte désormais comme un acheteur potentiel.
Deux noms reviennent avec insistance. John Collins, en fin de contrat, et Bogdan Bogdanovic, shooteur confirmé avec une option d’équipe pour 2026-2027. Des profils complémentaires, capables d’aider tout de suite. Les Clippers n’ont pas dit leur dernier mot.



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