Le doute n’aura duré qu’un instant. Annoncé incertain, Anthony Edwards a rapidement dissipé toute inquiétude. À Minneapolis, le leader des Timberwolves a pris le match à bras-le-corps et transformé une affiche prometteuse en démonstration maîtrisée. Score final : 122-94. Net, sans bavure. Et un message clair envoyé à toute la conférence Ouest.

Edwards, le feu malgré les freins
26 points, 5 tirs primés, une agressivité constante. Anthony Edwards a joué avec ce mélange de puissance et d’insouciance qui le rend si difficile à contenir. Même ralenti par les fautes, même obligé de s’asseoir longtemps sur le banc, il a dicté le tempo dès qu’il remettait un pied sur le parquet.
Son premier quart-temps aurait pu freiner Minnesota. Deux fautes rapides, sortie prématurée, un léger flottement collectif. Mais Edwards est revenu avec la même intensité, sans retenue, comme si rien ne pouvait vraiment l’atteindre. Le pied douloureux ? Oublié. Les Wolves avaient leur chef.
Un collectif qui monte en puissance
Derrière Edwards, Minnesota a déroulé. Jaden McDaniels a été précieux (19pts), propre, chirurgical. Rudy Gobert a dominé l’espace intérieur avec autorité, empilant rebonds et secondes chances. Julius Randle, en double-double, lui, a fait parler son sens du timing, notamment avec ce tir primé au buzzer du troisième quart qui a définitivement fait basculer la rencontre.
Julius « Curry » Randle pic.twitter.com/ArYdoVzbom
— TimberWolvesFR (@TimberWolves_fr) January 7, 2026
Puis il y a eu ce passage clé, juste avant le dernier acte. Deux tirs longue distance de Donte DiVincenzo, l’écart qui grimpe, le public qui sent le match lui échapper définitivement. À ce moment-là, Miami n’a plus jamais semblé en mesure de répondre.
Miami sans réponse, malgré le retour de Herro
Le Heat espérait s’appuyer sur le retour de Tyler Herro pour retrouver un peu de mordant. Il y a eu quelques éclats, un rythme par séquences, mais rien de durable. Norman Powell a tenté de maintenir la tête hors de l’eau, Herro a montré qu’il n’avait rien perdu, mais la marche était trop haute.
Face à l’intensité défensive des Wolves, Miami a rapidement manqué de solutions. Le ballon a collé, les tirs sont devenus forcés, et l’écart n’a cessé de se creuser. À plus de quatre minutes de la fin, les deux coaches avaient déjà vidé leurs bancs. Le verdict était rendu.
Les Wolves confirment, et regardent plus haut
Troisième victoire de suite pour Minnesota. Deuxième succès en quatre jours contre Miami. Au-delà du score, c’est la manière qui frappe. Cette équipe commence à dégager quelque chose de solide, presque intimidant. Une défense dense, des rôles clairs, et un leader qui assume tout.
Anthony Edwards n’a pas seulement marqué 26 points. Il a rappelé que cette équipe avance à son rythme, avec sa rage, son identité. Et quand Minnesota joue ainsi, concentré, connecté, il devient très compliqué de simplement rester dans le match. Les Wolves sont sur une série de 3 victoires d’affilées et vont essayer de rester sur cette dynamique jusqu’au All-Star Break.



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