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NBA : Milwaukee sort la tête de l’eau

NBA : Milwaukee sort la tête de l’eau

Milwaukee découvre enfin l’air frais

Dans une saison où les Bucks ont passé plus de temps à serrer les dents qu’à sourire, la nuit dernière a offert une respiration. Pas une brise légère. Un vrai courant d’air. Pour la première fois de la saison, Milwaukee a aligné trois victoires de suite. Trois. Il aura fallu attendre le 50e match, soit l’équivalent d’un road trip interminable sans radio ni clim, pour voir enfin la lumière.
Le timing paraît presque ironique. Giannis Antetokounmpo, l’alpha de la meute, est sur la touche. Pourtant, c’est sans lui que les Bucks ont réussi la passe de trois, face aux Bulls, puis les Pelicans, avant de boucler ça contre les Pacers. Personne ne criera au miracle: ce trio d’adversaires n’a rien d’un mur infranchissable. Mais quand on sort d’une série de cinq défaites d’affilée, chaque succès ressemble à une gorgée d’air pur dans une pièce mal ventilée.

Doc Rivers hume la différence

Doc Rivers, lui, a dégainé une comparaison qui restera probablement dans les annales de la saison. Légèrement vintage, mais diablement efficace.
« C’est dingue. Je l’ai dit il y a 100 ans: gagner, c’est comme un déodorant, ça recouvre beaucoup de choses qui puent parfois », glisse le coach avec ce sourire fataliste qu’on lui connaît. Le genre de phrase qui vous tombe dessus comme un message de tonton philosophe à 2 heures du matin, mais qui fait mouche. « Quand on commence à gagner des matches, la balle rentre, on se sent mieux, on veut venir aux entraînements. Quand on perd, on ne veut pas regarder les images, tout devient problématique, les tirs sont courts. Désormais, on voit que les joueurs sont détendus, libérés, c’est agréable. »
En clair: ce vestiaire sentait la panique froide, il sent désormais la confiance tiède. Ce n’est pas encore le parfum des grandes soirées de mai, mais c’est mieux que rien.
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Un groupe qui respire enfin

Kevin Porter Jr., propulsé dans un rôle où il doit jongler entre improvisation et structure, souffle comme si on venait d’ouvrir une fenêtre dans la salle.
« Ça fait du bien. On n’a pas connu ça cette saison, pas comme on l’aurait voulu. Là, on va profiter, tenter d’en faire quelque chose de durable et continuer d’empiler les victoires. »
Le discours est raisonnable. Pas de promesses folles. Pas de déclarations enflammées. Juste un constat simple: Milwaukee a enfin un peu de rythme, un peu de vie, un peu de continuité. Et dans une conférence Est où personne n’attend plus grand-chose d’eux cette année, ça suffit pour remettre un peu de couleur dans un décor qui virait au gris.

Vers une deuxième partie de saison différente?

Alors, ces trois victoires consécutives sont-elles le début d’un reboot express, d’une mini-saison dans la saison? Difficile à dire. Le dossier Giannis trône encore au milieu de la pièce, même s’il est rangé dans un coin pour quelques mois. L’effectif, lui, reste un puzzle un peu bancal, avec des morceaux qui s’ajustent quand ils veulent.
Bobby Portis Jr., toujours prompt à jouer le rôle de baromètre émotionnel, y voit pourtant une trajectoire encourageante.
« C’est plutôt bien de continuer comme ça. On est sur la bonne voie. Les gars sont restés concentrés. Il se passe tellement de choses qu’on pourrait vite bifurquer, mais j’aime que tout le monde reste dans le moment présent, se batte les uns pour les autres, peu importe notre bilan, et s’amuse. »
Voilà peut-être le mot clé: s’amuser. Milwaukee ne va pas réécrire la hiérarchie de l’Est en février. Mais s’ils retrouvent un peu de plaisir, un peu de spontanéité, un peu de sueur qui sent moins mauvais, alors oui, Doc Rivers pourra dire que son équipe a enfin trouvé son déodorant. Et parfois, pour repartir de zéro, ça suffit.

Auteur/autrice

  • Julien Ollivier

    Etudiant en licence AES à Paris 1 Panthéon Sorbonne, je suis passionné depuis longtemps par le sport et l’actualité sportive. Grand fan de football et de tennis, le journalisme sportif m’a toujours fais rêver. J’ai rejoint l’équipe de PenseBet en juillet 2025, en apportant mon aide dans la rédaction d’articles de news.


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