Vingt-quatre heures plus tôt, Philadelphie quittait Charlotte humiliée après un gros blowout. Et puis hier soir, tout a changé. Paul George et Joel Embiid ont remis de l’ordre, du rythme et surtout du talent dans le jeu des Sixers. Résultat, une victoire nette face à Milwaukee, 139-122, et une salle qui a vite compris que l’épisode de la veille était déjà rangé au placard.
Paul George, en mode sniper
Paul George n’a pas perdu de temps pour se rappeler au bon souvenir de Philly. 32 points, une adresse extérieure qui a fait très mal, et surtout ce sentiment qu’il contrôlait le match dès qu’il levait les yeux. Avec 9 tirs primés rentrés sur quinze tentés. Des positions propres, des choix justes, et cette confiance qui change immédiatement le visage d’une équipe.
LES. HIGHLIGHTS. DE. PAUL. GEORGE. CETTE. NUIT. 🍿
32 PTS | 5 REB | 5 AST | 9/15 À 3PTS 📊
Du shooting bien soyeux, un festival en QT3, 9 filoches du parking, un season-high, et une première depuis 2019…du gros PG, et Philly a battu Milwaukee 139-122 🔔pic.twitter.com/cwWqs7dPIH
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Son enchaînement de deux tirs à trois points dès le début du quatrième quart a définitivement cassé les jambes des Bucks. En quelques secondes, l’avance est passée de confortable à rédhibitoire. Cette fois, pas de retour adverse, pas de stress inutile.
Embiid frappe fort dès l’entrée
Joel Embiid, lui, avait visiblement des choses à dire. Dix-huit de ses vingt-neuf points inscrits dans le premier quart-temps. Une domination immédiate, physique, assumée. Chaque possession était une déclaration. Milwaukee reculait, Philly avançait.
Joel Embiid alley-oop jam 😤
Embiid (24 pts) and the @sixers bench were HYPED!
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Embiid ne s’est pas contenté de scorer. Neuf rebonds, cinq passes, des prises à deux absorbées sans forcer. Et ce alley-oop en fin de première mi-temps sur une offrande de Tyrese Maxey, célébré avec un sourire complice en direction du banc des Bucks, où Doc Rivers observait la scène. L’histoire avait un petit goût de clin d’œil. Joël est de retour et ça fait plaisir à tout le monde, lui en premier.
« Every single time I step on the floor, I become emotional. »
Joel Embiid (29 PTS in PHI’s W) on persevering through tough times and playing with joy again 🥹 pic.twitter.com/3WJEpqJC8I
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Maxey, liant indispensable
Dans l’ombre des deux stars, Tyrese Maxey a encore fait du Tyrese Maxey. 22 points pour lui avec de l’énergie, de la vitesse, et ce rôle de liant qui rend l’attaque des Sixers bien plus fluide. Il a mis le feu quand il fallait, accéléré quand le tempo ralentissait, et surtout nourri Embiid dans ses spots préférés.
Après la gifle reçue à Charlotte, Philadelphie avait besoin de leadership. Elle l’a trouvé à trois.
Milwaukee diminué, mais courageux
Sans Giannis Antetokounmpo, touché au mollet et absent pour une durée indéterminée, Milwaukee est arrivé à Philadelphie amoindri. Kevin Porter Jr. et Taurean Prince manquaient aussi à l’appel. Trop d’absences pour espérer rivaliser sur la durée.
Pourtant, les Bucks ont essayé. Myles Turner a livré un gros match avec 31 points. Ryan Rollins a surpris avec 24 unités. Bobby Portis a combattu à l’intérieur. Mais l’écart de talent et de fraîcheur s’est creusé au fil des minutes.
Un signal envoyé
Ce match n’efface pas tout. Mais il dit beaucoup. Après une nuit blanche et une lourde défaite, les Sixers ont répondu avec caractère. Le retour de George et Embiid a immédiatement remis l’équipe sur les rails. L’attaque a retrouvé du sens. La défense, de l’intensité. Et la confiance, un visage.
Philadelphie n’est peut-être pas encore une machine parfaitement huilée. Mais quand ses leaders sont là, en bonne santé et synchronisés, les Sixers redeviennent une équipe que personne n’a envie de croiser. Mardi soir, Milwaukee en a fait l’expérience.



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