- 1 Une nuit de premières fois dans l’ombre de LeBron
- 2 Deni Avdija, l’explosion et l’Histoire
- 3 Jalen Duren, la force tranquille de Detroit
- 4 Chet Holmgren, le pilier silencieux d’OKC
- 5 Jalen Johnson, enfin récompensé à Atlanta
- 6 Jamal Murray, la reconnaissance après l’ombre
- 7 Norman Powell, la consécration tardive
- 8 Conclusion : la NBA continue d’écrire ses histoires
Une nuit de premières fois dans l’ombre de LeBron
Pendant que LeBron James prolongeait l’histoire avec une 22e sélection au All-Star Game, une autre page s’écrivait plus discrètement mais tout aussi symboliquement. Dimanche soir, six joueurs ont découvert pour la première fois ce que signifie être All-Star NBA. Six trajectoires différentes. Six profils. Six preuves que la ligue continue de se renouveler sans jamais rompre avec son passé.
Trois viennent de l’Ouest, trois de l’Est. Des étoiles montantes, des cadres enfin récompensés, et même un moment historique pour le basket mondial.
Deni Avdija, l’explosion et l’Histoire
C’est peut-être la sélection la plus marquante sur le plan symbolique. Deni Avdija devient le premier joueur israélien All-Star NBA. À Portland, l’ailier vit une saison de bascule totale. 25,5 points, 7,2 rebonds, 6,7 passes. Des chiffres qui le placent dans un cercle très fermé, aux côtés de Nikola Jokic et Luka Doncic.
À 25 ans, Avdija n’est plus une promesse. Il est devenu le moteur offensif des Portland Trail Blazers, un créateur capable de scorer, organiser et assumer les fins de match. Le format USA vs World du All-Star 2026 lui offre en plus une scène parfaite pour marquer les esprits.

Jalen Duren, la force tranquille de Detroit
Dans une NBA obsédée par le spacing, Jalen Duren rappelle que la domination intérieure a encore toute sa place. Pivot des Detroit Pistons, il tourne à 18 points et 10,7 rebonds, tout en ancrant l’une des meilleures défenses de la ligue.
Nettoyage du cercle, présence physique, efficacité brute. Duren ne brille pas par le storytelling, mais par l’impact. Et les coaches ont fini par récompenser ce travail de fond.
Chet Holmgren, le pilier silencieux d’OKC
Pas de défense élite sans Chet Holmgren. Le Thunder possède la meilleure défense NBA, et ce n’est pas un hasard. 2,1 contres par match, une dissuasion permanente dans la raquette, et une efficacité offensive qui continue de progresser.
Troisième saison seulement, déjà All-Star. Holmgren s’est imposé comme le complément parfait de Shai Gilgeous-Alexander, transformant Oklahoma City Thunder en machine parfaitement huilée.
Jalen Johnson, enfin récompensé à Atlanta
Sa progression avait été brutalement stoppée par une blessure. Cette fois, Jalen Johnson va au bout de son élan. 23,1 points, 10,5 rebonds, 8 passes. Des chiffres de franchise player, tout simplement.
Aux Atlanta Hawks, Johnson est partout. Créateur, finisseur, rebondeur, leader. Il rejoint Jokic et Giannis dans un club statistique ultra-select. Sa première sélection All-Star n’est pas une surprise, c’est une évidence tardive.
Jamal Murray, la reconnaissance après l’ombre
Pendant des années, son nom revenait dans la même phrase : le meilleur joueur jamais All-Star. Ce temps est révolu. Jamal Murray est enfin récompensé. À Denver, il a porté les Denver Nuggets pendant l’absence de Jokic, avec une maîtrise totale.
25,5 points, 7,5 passes, une adresse extérieure chirurgicale, et cette capacité unique à élever son niveau quand la pression monte. Murray n’a jamais eu besoin du All-Star Game pour prouver sa valeur. Mais cette sélection vient remettre les pendules à l’heure.
Norman Powell, la consécration tardive
À 32 ans, Norman Powell vit enfin son moment. Transféré au Miami Heat, il réalise la meilleure saison de sa carrière. 23 points de moyenne, leader offensif d’une des attaques les plus prolifiques de la ligue.
Jamais All-Star en dix saisons, Powell incarne cette catégorie de joueurs que la NBA finit toujours par reconnaître. Un scoreur fiable, constant, respecté par ses pairs. Et un clin d’œil du destin avec un All-Star Game disputé à Los Angeles, ville qu’il connaît par cœur.
Conclusion : la NBA continue d’écrire ses histoires
Six nouveaux All-Stars. Six parcours différents. Aucun hasard. Derrière les têtes d’affiche éternelles, la NBA continue de faire émerger de nouveaux visages, de nouvelles références, de nouveaux symboles. Le All-Star Game 2026 ne sera pas qu’une vitrine. Ce sera un passage de relais. Et ces six-là ont clairement mérité d’y être.
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