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NBA :Steve Kerr veut réduire la saison de 10 matchs

NBA :Steve Kerr veut réduire la saison de 10 matchs

La scène se répète de plus en plus souvent cette saison à Golden State selon Steve Kerr. Un joueur sur le banc, une blessure annoncée, une rotation qui se réduit. Et au milieu de tout ça, Kerr observe, soupire… et finit par dire ce que beaucoup pensent tout bas. Après la défaite de ses Warriors face au Jazz, l’entraîneur californien a remis sur la table un sujet sensible. Le calendrier NBA est trop lourd. Et selon lui, il est temps de le changer.

« Je sais que ce n’est pas une opinion populaire dans les bureaux de la Ligue, mais je vais continuer à le dire. Nous devons jouer moins de matchs. Nous devons supprimer 10 matchs du calendrier. » Le message est clair. Et il ne date pas d’hier. Ce que veut réellement Kerr, c’est protéger ses joueurs ainsi que tous les joueurs de la ligue tout en proposant un meilleur niveau de jeu.

Un calendrier jugé trop exigeant

Pour Kerr, le problème est simple. Le basket NBA d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui d’il y a vingt ou trente ans. Le rythme est plus rapide, le spacing étire les défenses et les joueurs couvrent énormément de terrain. Résultat, les organismes encaissent. Le coach des Warriors insiste sur ce point. « Avec la vitesse du jeu moderne, c’est devenu extrêmement exigeant physiquement. Je pense que la Ligue serait plus compétitive et que les joueurs seraient en meilleure santé si nous jouions moins. »

 

Cette saison, Golden State en est un exemple frappant. Stephen Curry, Draymond Green et Jimmy Butler ont tous connu des pépins physiques. L’effectif vieillit, certes. Mais Kerr refuse de limiter l’explication à cette seule raison. Selon lui, le calendrier joue un rôle majeur.

L’argent, le vrai obstacle

Réduire la saison régulière de 82 à 72 matchs aurait des conséquences énormes. Moins de rencontres signifie moins de revenus télé, moins de billets vendus, moins de recettes globales pour la ligue et les franchises. Et Kerr en est parfaitement conscient. « Cela voudrait dire que tout le monde devrait accepter de gagner un peu moins d’argent. Et c’est très difficile à faire. »

C’est là que le débat devient explosif. La NBA est une machine économique gigantesque. Chaque match compte. Chaque diffusion pèse dans les contrats. Changer le calendrier toucherait directement ce modèle.


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Un héritage statistique menacé

Un autre point alimente la résistance au changement. Les records. Depuis des décennies, la saison NBA se joue sur 82 matchs. Une structure qui permet de comparer les générations, de mesurer les performances dans le temps.

Réduire le calendrier brouillerait ces repères. Certains records deviendraient quasiment inaccessibles. Les comparaisons historiques deviendraient plus compliquées. Pour les puristes, c’est un argument majeur.

Un débat qui ne disparaîtra pas

Pourtant, le sujet revient régulièrement dans les discussions autour de la ligue. Les blessures se multiplient. Les franchises gèrent les minutes avec prudence. Les stars manquent parfois des matchs pour préserver leur corps. Et au moment des playoffs, la santé devient souvent le facteur décisif. L’équipe qui soulève le trophée est parfois celle qui arrive au printemps avec le moins de joueurs abîmés.

Steve Kerr le sait. Et même si son idée ne fait pas l’unanimité, il a choisi de prendre position. Parce que derrière les chiffres, les records et les contrats télé, il y a aussi une question simple. Jusqu’où peut-on pousser les corps des joueurs avant que le calendrier lui-même devienne l’adversaire principal ?

Crédits : AFP / Getty Image 

Auteur/autrice

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    Étudiant en journalisme à l’ISFJ, j’ai toujours été attiré par le sport et la NBA. Pratiquant également le basketball en club, j’ai décidé de transmettre ma passion par le biais d’articles et de contenus journalistiques.


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