Un lundi sans détour à Columbus
À Columbus, le message est passé sans détour. Lundi, les Blue Jackets ont décidé d’appuyer sur le bouton reset. Dean Evason n’est plus l’entraîneur-chef, Steve McCarthy non plus. Une décision nette, presque brutale, mais assumée par la direction. Pour prendre la suite, le club a choisi l’expérience pure : Rick Bowness, vétéran respecté des bancs de la NHL, arrive pour tenter de remettre de l’ordre dans une saison qui a lentement glissé hors de contrôle.
Une saison trop loin des attentes
Rien ne s’est vraiment passé comme prévu cette année à Columbus. Trop d’erreurs, trop d’irrégularité, trop peu de réponses dans les moments clés. Match après match, les Blue Jackets ont donné l’impression de tourner en rond, incapables d’imposer une identité claire. Le classement parle de lui-même, mais le malaise allait bien au-delà des résultats. La direction a fini par estimer que le message ne passait plus.
Waddell assume le choix
Don Waddell n’a pas cherché à se défausser. Dans un communiqué, le président des opérations hockey et directeur général a reconnu sa part de responsabilité. Une manière de rappeler que ce changement ne vise pas un homme, mais une dynamique entière. La décision n’a pas été prise dans l’urgence, encore moins à la légère. Elle s’est imposée avec le temps, à mesure que la saison avançait sans réel signe de redressement.
Evason, un départ sans procès
Dean Evason ne quitte pas Columbus sous les huées. Waddell a tenu à saluer son travail, notamment dans un contexte loin d’être idéal. Blessures, effectif en transition, pression constante : l’ancien coach a fait avec ce qu’il avait. Mais en NHL, la reconnaissance ne suffit pas toujours. Quand la courbe ne remonte pas, le banc est souvent le premier à céder.
Bowness, l’expérience avant tout
Rick Bowness arrive avec un CV long comme une saison NHL. Des décennies derrière un banc, des vestiaires compliqués, des groupes à recadrer. Il n’est pas là pour apprendre. Il est là pour stabiliser, structurer, imposer une discipline claire. À Columbus, on ne parle pas de révolution tactique, mais de fondations. De rigueur. De responsabilités.
Un électrochoc attendu
Changer d’entraîneur en cours de saison, c’est toujours un pari. Mais c’est aussi parfois le seul levier restant. Les joueurs le savent : un nouveau coach, c’est une page blanche. Les cartes sont rebattues, les minutes se méritent à nouveau. Bowness aura peu de temps pour imprimer sa marque, mais suffisamment pour envoyer un signal fort.
Conclusion : Columbus joue gros
En se séparant de Dean Evason et en confiant les clés à Rick Bowness, les Blue Jackets ont choisi la voie de l’expérience et de l’exigence. Rien ne garantit un redressement immédiat, mais le statu quo n’était plus une option. Les prochaines semaines diront si ce changement était le bon. À Columbus, une chose est sûre : l’heure n’est plus aux excuses, mais aux réponses sur la glace.
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