- 1 Schmaltz allume le Delta Center
- 2 Un leader complet, des deux côtés de la glace
- 3 Marino en chef d’orchestre discret
- 4 Utah frappe juste, Vancouver subit
- 5 Les Canucks encore fragiles loin de leurs bases
- 6 Un match qui bascule vite
- 7 Des inquiétudes physiques de part et d’autre
- 8 Conclusion : Utah se relance, Vancouver s’enlise
Schmaltz allume le Delta Center
Il n’a pas mis longtemps à donner le ton. L’Utah Mammoth s’est offert une victoire nette face aux Vancouver Canucks (6-2), portée par une soirée majuscule de Nick Schmaltz. Trois buts, une passe décisive, et un Delta Center rapidement acquis à sa cause. Le troisième tour du chapeau en carrière de Schmaltz, le deuxième cette saison, dans un match où tout ou presque passait par lui.
Un leader complet, des deux côtés de la glace
Schmaltz n’a pas seulement scoré. Il a dicté le tempo. Présent défensivement, juste dans ses placements, tranchant dans les transitions. « Il était vraiment bon partout », a souligné Andre Tourigny après la rencontre. À l’image de ce premier but dès la 4e minute, en renard des surfaces, puis d’un doublé éclair qui a rapidement remis Utah devant après l’égalisation de Vancouver.

Marino en chef d’orchestre discret
Dans l’ombre, John Marino a livré une prestation précieuse. Trois passes décisives, une lecture du jeu impeccable, et une influence constante sur les sorties de zone. Le défenseur établit au passage un nouveau sommet en carrière avec 28 points cette saison. Un rendement qui illustre la solidité collective du Mammoth.
Utah frappe juste, Vancouver subit
Utah n’a pas arrosé, mais a été chirurgical. Peu de volume, beaucoup de qualité. Mikhail Sergachev en avantage numérique, Lawson Crouse opportuniste, puis JJ Peterka pour creuser l’écart. À chaque erreur des Canucks, le Mammoth a puni. Karel Vejmelka a fait le reste avec 21 arrêts sereins.
Les Canucks encore fragiles loin de leurs bases
Côté Vancouver, la dynamique inquiète. Une seule victoire sur les six derniers matchs (1-4-1). Teddy Blueger et Liam Ohgren ont bien tenté de maintenir l’illusion, mais les erreurs précoces ont plombé la soirée. « On ne peut pas offrir des cadeaux aussi tôt », a reconnu Adam Foote, lucide sur les lacunes défensives de son groupe.
Un match qui bascule vite
Après l’égalisation d’Ohgren, Schmaltz a répondu presque immédiatement. Puis Utah a déroulé, profitant d’un Vancouver trop permissif dans l’axe et lent sur les couvertures. La réduction de l’écart en fin de deuxième période n’a jamais réellement relancé le suspense. Schmaltz a scellé l’affaire en troisième, en concluant un deux contre un avec Clayton Keller.
Des inquiétudes physiques de part et d’autre
La soirée a aussi laissé des traces. Sean Durzi a quitté la glace en troisième période côté Utah, sans revenir. Même sort pour Filip Chytil chez les Canucks, touché en deuxième période. Deux dossiers à surveiller dans les prochaines heures.
Conclusion : Utah se relance, Vancouver s’enlise
Après deux défaites consécutives, le Mammoth s’est remis sur les rails avec autorité. Solide à domicile, réaliste, porté par un Schmaltz au sommet de son art. Vancouver, lui, continue de chercher des réponses. Et quand les erreurs s’accumulent, la sanction ne tarde jamais. À Salt Lake City, le message a été clair.
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