La rencontre entre OKC et L.A était moins alléchante que prévu mais le retour de Williams à quand même fais plaisir. Le Thunder privé de Shai Gilgeous-Alexander et les Lakers de Luka Dončić, Oklahoma Citym’a pas manqué d’imposé son tempo, son impact physique et sa discipline collective pour s’imposer 119-110 et stopper une petite série noire.
Un match rugueux, haché, parfois brouillon, mais révélateur. Celui d’une équipe qui sait exactement qui elle est, même quand son MVP est en civil.
Jalen Williams, retour qui change tout
Dix matchs loin des parquets. Une cuisse capricieuse. Et un retour qui sentait l’essence. Jalen Williams n’a pas traîné pour remettre sa signature sur la rencontre. Discret en première mi-temps, il a pris feu après la pause. Quinze points dans les deux derniers quart-temps, des tirs pris au bon moment, et cette sensation qu’il avait décidé que le match ne lui échapperait plus.
Cool. Calm. Collected… That’s JDub!
23 for @jdubwttp in the W vs. LAL ⛈️ pic.twitter.com/MSHyl5dLRq
— NBA (@NBA) February 10, 2026
Quand le score était encore serré, Williams a planté deux jump shots cruciaux, calmant la salle et donnant de l’air aux siens. Une performance pleine de maturité, à l’image de ce Thunder qui grandit vite. Trop vite pour certains.
Un Thunder profond, dense, agaçant
Oklahoma City n’a pas gagné ce match sur un exploit isolé, mais sur une accumulation de petites victoires. Chet Holmgren a fait parler sa présence avec un double-double solide et un dunk rageur à 1 minute 17 de la fin. Isaiah Joe et Alex Caruso ont martyrisé le banc des Lakers avec 36 points à eux deux. Même le rookie Jared McCain, arrivé il y a une semaine, a apporté son énergie dès ses premières possessions.
C’est ça, le Thunder version 2026. Une équipe qui défend dur, provoque des fautes, vit sur la ligne et use mentalement son adversaire. 52 lancers francs tentés au total, un combat permanent. Oklahoma City adore ce genre de soirée.
Les Lakers, trop tendres derrière
Côté Los Angeles, la copie défensive a encore laissé à désirer. LeBron James a bien tenté de hausser le ton après la pause, 14 de ses 22 points en seconde mi-temps, mais sans véritable relais. Marcus Smart a mis de l’impact, Austin Reaves a fait ce qu’il a pu sous restriction de minutes, mais l’ensemble est resté friable.
Sans Dončić, les Lakers manquent de liant offensif. Et quand la défense ne suit pas, le moindre run adverse devient une montagne à gravir. Leur bilan à domicile, honnête sans plus, reflète cette irrégularité persistante.
Un message clair envoyé avant le All-Star break
Ce succès n’est pas un coup d’éclat. C’est un rappel. Oklahoma City est en tête de la ligue pour une raison. Même sans son MVP, même en déplacement, même dans un match sans glamour, ce groupe sait gagner.
Le Thunder repart de Los Angeles avec bien plus qu’une victoire. Il repart avec une certitude renforcée. Peu importe qui est absent, l’identité reste. Et ça, à l’approche du printemps, ça vaut très cher.



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