Le bégaiement de Monte-Carlo
Bavière. Mercredi. L’Open de Munich perd son 26e joueur mondial. Arthur Rinderknech quitte le tournoi bavarois dès les huitièmes de finale. Face à lui, Joao Fonseca n’a eu besoin que d’une heure et vingt-deux minutes. Le verdict tombe : 6-3, 6-2. L’affiche était identique huit jours auparavant. Le 8 avril, sur la terre battue monégasque. Arthur Rinderknech avait déjà barré la route du Français au même stade de la compétition. La résistance tricolore s’était alors prolongée sur trois manches (7-5, 4-6, 6-3). La confrontation allemande du jour s’est révélée beaucoup plus expéditive.
La faillite sur les balles de break
La lecture de la feuille de match isole une statistique fatale. Neuf. C’est le nombre d’opportunités de break obtenues par Rinderknech sur le service adverse. Le taux de conversion reste figé à néant. Cette incapacité totale à concrétiser les temps forts a dicté le sens de la rencontre. Dans le camp opposé, le pragmatisme a dominé. Le 35e joueur au classement ATP a subtilisé l’engagement du Français à trois reprises. Une gestion des points clés suffisante pour plier l’affaire en deux sets directs. La compétition continue pour le Sud-Américain. Le cap des quarts de finale est franchi. L’identité de son prochain adversaire émergera de l’opposition prévue entre l’Américain Ben Shelton et le Belge Alexander Blockx.
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