Yamamoto écœure les Mets, les Dodgers s’arrachent 
Le premier coup de canon a été frappé par New York, mais c’est bien Yoshinobu Yamamoto qui a eu le dernier mot. Mardi soir, au terme d’un duel de lanceurs irrespirable contre Nolan McLean, les Dodgers ont fini par faire plier les Mets (2-1) devant leur public. Un match sous haute tension qui s’est débloqué dans la huitième manche grâce à un simple productif de Kyle Tucker, avant que le releveur gaucher Alex Vesia ne vienne verrouiller l’affaire en fin de rencontre (le closer Edwin Díaz étant au repos forcé après une session d’entraînement).
Un circuit d’entrée, puis le verrou total 
Pourtant, Francisco Lindor avait climatisé le stade d’entrée de jeu. Le joueur des Mets a profité d’un petit égarement du Japonais pour expédier une balle rapide plein centre directement dans les tribunes du champ droit. Mais au lieu de cogiter, Yamamoto a activé le mode cyborg. À partir de ce moment précis, l’as angelino a retiré 20 frappeurs d’affilée ! Il a fallu attendre la septième manche pour voir Bo Bichette briser cette série de dingue avec un double.
Un splitter venu d’une autre planète
Yamamoto a bouclé sa masterclass avec 104 lancers, tenant le monticule pendant 7 manches et deux tiers pour seulement un point concédé et 7 retraits sur des prises. Son arme fatale du soir ? Un splitter absolument dévastateur qui a provoqué 12 de ses 23 retraits sur des élans dans le vide (son record en carrière égalé). Carlos Mendoza, le manager des Mets, était presque admiratif de la punition : « Avec la façon dont il lance sa balle rapide, ce lancer est vicieux. Ça sort de la main comme une rapide, et d’un seul coup, ça plonge brutalement. »
À la table des tout meilleurs
Après la démonstration de Justin Wrobleski la veille, Yamamoto a parfaitement pris le relais, offrant à Shohei Ohtani une tonne d’infos précieuses avant qu’il ne monte sur la butte mercredi pour le dernier match de la série. Pour Dave Roberts, il n’y a plus de débat : son lanceur japonais, MVP des dernières World Series, mérite d’être cité aux côtés des monstres Paul Skenes et Tarik Skubal pour le titre de meilleur artilleur du baseball. « Skenes et Skubal lancent des missiles, c’est clair. Mais notre gars a prouvé qu’il répondait présent dans les moments les plus chauds d’octobre. Il a carrément sa place dans la discussion », a prévenu le coach de L.A.
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