Le cap des 60 millions franchi 
Les chiffres officiels sont tombés ce jeudi. 61,7 millions d’euros. C’est le volume financier exact que distribuera l’organisation de Roland-Garros lors de sa quinzaine 2026, programmée du 24 mai au 7 juin. Face à l’édition précédente, la hausse frôle les 10 % (9,5 % très précisément). Conséquence directe au sommet du tableau : le titre rapportera 2,8 millions d’euros. Hommes et femmes confondus. Une augmentation nette de 300 000 euros par rapport au chèque soulevé par les vainqueurs de la campagne 2025.
Des garanties dès les qualifications
Le barème de répartition couvre l’intégralité des participants. Le premier tour des qualifications offre une base de 24 000 euros en cas de défaite. Entrer dans le tableau principal sécurise un minimum de 87 000 euros. Sortir au troisième tour, véritable écueil pour les joueurs tricolores l’an passé, débloque 187 000 euros. Aux portes de la finale, l’enjeu financier grimpe drastiquement. S’incliner en demi-finale, à l’image du parcours réalisé par la Française Loïs Boisson en 2025, garantit un versement de 750 000 euros.
L’US Open reste hors d’atteinte
La terre battue parisienne redessine la carte économique du Grand Chelem. La dotation individuelle du vainqueur dépasse désormais les standards de l’Open d’Australie. Le Majeur de Melbourne distribue environ 2,5 millions d’euros à ses champions en début de saison. Les rendez-vous anglo-saxons gardent cependant la mainmise financière. Le gazon de Wimbledon affiche une récompense de 3,4 millions. Totalement intouchable, le ciment de l’US Open culmine à 4,3 millions d’euros pour clore l’année tennistique.
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