Cinq ans plus tard, un retour sous haute surveillance
Cinq ans. C’est le temps que Conor McGregor aura passé loin de la cage depuis sa défaite face à Dustin Poirier. Autant dire une éternité dans un sport qui évolue à toute vitesse. Le 12 juillet, à l’UFC 329, l’Irlandais retrouve Max Holloway, un adversaire qu’il connaît déjà mais qui n’a plus grand-chose à voir avec celui d’il y a dix ans.
Le double ancien champion garde son aura, son timing, sa puissance. Mais Holloway, lui, a bâti sa réputation sur le volume et l’endurance. Un profil taillé pour transformer un combat en épreuve d’usure.
McGregor le sait. Et cette fois, il ne veut surtout pas donner l’impression de sous-estimer qui que ce soit.
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Le message d’un combattant qui a mûri
Sur sa chaîne TheMacLife, l’Irlandais a livré un discours inhabituel. « Le danger viendra de partout dans l’octogone contre Max. On en est pleinement conscients durant ce camp. » Loin des habituelles fanfaronnades.
Le voilà même qui envisage le scénario le plus dur. « Je serai prêt à faire face à toutes les éventualités. Si le combat doit se transformer en une guerre d’usure, qu’il en soit ainsi. » Venant d’un homme qui a construit sa légende sur des finitions express, la nuance a de quoi surprendre.
C’est peut-être là tout l’enjeu. Après cinq ans d’absence, McGregor devra prouver qu’il tient encore la distance face à l’un des rythmes les plus élevés de l’UFC récent.
La vraie question du 12 juillet
On saura vite si les jambes suivent le discours. Holloway n’attendra pas. Et le premier round dira déjà beaucoup.
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