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Coupe du Monde 2026 : la France force le verrou paraguayen et s’offre un quart brûlant contre le Maroc

Coupe du Monde 2026 : la France force le verrou paraguayen et s’offre un quart brûlant contre le Maroc

Les Bleus ont évité le piège

Ce n’était pas beau. Ce n’était pas fluide. Ce n’était même pas vraiment agréable à regarder par moments. Mais c’était exactement le genre de match que l’équipe de France devait apprendre à gagner dans une Coupe du Monde : un huitième accroché, sale, nerveux, face à un Paraguay venu défendre chaque mètre comme une tranchée.

Au Lincoln Financial Field de Philadelphie, sous une chaleur étouffante, les Bleus ont fini par s’imposer 1-0 grâce à un penalty transformé par Kylian Mbappé à la 69e minute. Une victoire courte, pénible, mais précieuse, qui envoie la France en quart de finale contre le Maroc, tombeur du Canada.

Le piège paraguayen avait déjà avalé l’Allemagne. Il n’a pas eu les Bleus.

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Un attaque-défense sans récompense

Dès les premières secondes, la France a tenté d’installer son rythme. Koundé a percé, Dembélé a cherché Mbappé, et l’intention était claire : marquer vite pour éviter de laisser le Paraguay croire à son plan.

Mais l’Albirroja avait préparé son mur. Un 5-4-1 compact, agressif, parfois à la limite, avec Enciso seul devant et une priorité absolue : casser le jeu, ralentir les Bleus, fermer l’axe et transformer chaque contact en mini-combat.

La France a eu le ballon, énormément. 80,5 % de possession à la pause. Mais elle a longtemps manqué d’idées dans les derniers mètres. Koné a tenté de loin, Rabiot aussi. Dembélé a multiplié les centres sans trouver la bonne zone. Mbappé a souvent été devancé ou mal servi.

Le Paraguay ne jouait presque pas. Mais il défendait avec une férocité totale.

Le Paraguay a rendu les Bleus nerveux

C’était le vrai danger de cette rencontre : pas seulement le bloc bas, mais tout ce qui venait avec. Les provocations, les coups, les petits accrochages, les fautes qui cassent le tempo, les discussions permanentes. Les Paraguayens ont très vite compris que la France pouvait perdre de la patience avant de perdre le match.

Barcola a pris un jaune dès la 19e minute. Olise a souvent semblé agacé par les fautes répétées. Saliba a parfois répondu au duel physique avec un peu trop de tension. Même Mbappé a été ciblé, bousculé, provoqué.

Mais les Bleus n’ont pas dégoupillé. Ils ont insisté.

Doué entre, le match bascule

Le tournant est venu du banc. À la 61e minute, Désiré Doué a remplacé Bradley Barcola. Et en quelques minutes, le Golden Boy a apporté ce qui manquait jusque-là : de l’imprévisible, du déséquilibre, une prise de risque balle au pied.

À la 65e, il a accéléré dans la surface, crocheté, provoqué Gomez et obtenu le contact. L’arbitre n’a d’abord rien sifflé. Puis la VAR est intervenue. Penalty logique.

Dans un match fermé à double tour, il fallait une initiative individuelle pour faire sauter le verrou. Doué l’a trouvée.

Mbappé ne tremble pas

Kylian Mbappé n’avait pas livré son match le plus propre. Quelques remises mal ajustées, un contrôle raté sur un dégagement magnifique de Maignan à la 51e, des gestes parfois brouillons. Mais dans les grands matchs, on attend surtout les grands joueurs au moment qui compte.

À la 69e minute, le capitaine français a pris le ballon et transformé le penalty. Froidement. 1-0. Septième but dans ce Mondial.

Il aurait pu inscrire le huitième en fin de rencontre, mais Gill a sorti deux arrêts importants, notamment dans le temps additionnel.

Peu importe. Mbappé a encore été décisif. Et surtout, il a gardé la tête froide dans une soirée construite pour l’énerver.

Koné et Upamecano ont tenu la baraque

Dans un match aussi rugueux, Manu Koné a répondu présent. Privée d’Aurélien Tchouaméni, la France avait besoin d’un milieu capable d’encaisser le choc physique et de prendre ses responsabilités. Koné l’a fait. Il a tenté, récupéré, avancé, et a même obligé Gill à une grosse parade sur une frappe puissante à la 54e minute.

Derrière, Upamecano a été énorme. Enciso voulait vivre des transitions, attaquer les espaces, provoquer. Il s’est surtout heurté à un mur. Le défenseur du Bayern a dominé les duels, couvert large et éteint la principale menace paraguayenne.

Maignan, lui, n’a presque rien eu à faire, mais il a rassuré dans les airs et sur les coups de pied arrêtés. Dans ce genre de match, la concentration sans action est aussi une qualité.

Le Maroc attend déjà

Après le coup de sifflet final, Mbappé s’est vite projeté vers le prochain rendez-vous. La France défiera le Maroc en quart de finale, avec évidemment un duel très attendu entre le capitaine des Bleus et Achraf Hakimi.

« Il faut récupérer et se concentrer sur le Maroc. Hakimi ? Il m’a déjà écrit je pense. On est contents de jouer contre eux. C’est une très bonne équipe », a glissé Mbappé.

Le décor est posé.

La France n’a pas brillé, mais elle est passée. Et dans une Coupe du Monde, les matchs comme celui-là ne servent pas à séduire. Ils servent à survivre.

Les Bleus sont toujours là. Le Maroc arrive.

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    Rédacteur chez PenseBet, passionné de sport et d’analyse. Étudiant en ingénierie, il allie rigueur et curiosité pour proposer des articles clairs, précis et pertinents sur l’actualité des paris sportifs.


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