Le jeu était piégé. Il a foncé dedans
On lui demande s’il fait partie des 50 meilleurs attaquants de l’histoire. Oui.
Top 40 ? Oui. Top 30 ? Oui. Top 20, top 10, top 5. Toujours oui. Karim Benzema n’a pas cligné des yeux une seule fois pendant la séquence tournée pour le média EWC et diffusée ce mardi sur les réseaux sociaux.
Top 3 ? Encore oui.
Et là, une petite marche de plus. Numéro 1 de tous les temps ? Cette fois, le Français s’arrête. Il refuse la dernière case et désigne quelqu’un d’autre : Ronaldo Nazário, le Brésilien, meilleur numéro 9 que le football ait produit selon lui.
Essaie pour 2,99€.
Un joueur sans club qui parle de postérité
Le contexte a son sel. Benzema n’a plus de club. Il a quitté Al-Hilal libre cet été, après une aventure saoudienne qui n’a jamais tourné comme prévu.
Il aurait pu revenir à Lyon. L’idée a circulé, sérieusement, pendant plusieurs semaines. Sa situation contractuelle a bloqué le dossier et le retour au club formateur n’a pas eu lieu. À 38 ans, l’ancien Ballon d’Or attend donc la suite, quelque part entre les propositions et les silences.
C’est dans cette position-là qu’il accepte de se classer dans le top 3 des attaquants de l’histoire. Pas depuis le sommet d’une carrière en cours. Depuis un entre-deux.
Le choix de Ronaldo n’est pas anodin
Beaucoup auraient cité Pelé, Cristiano Ronaldo, Messi. Benzema choisit le Ronaldo brésilien, celui d’avant les blessures, celui que sa génération a regardé en boucle.
C’est un choix de spectateur autant que de joueur. Il désigne le modèle, pas le palmarès.
Reste que l’exercice, lui, dit quelque chose de simple. Benzema n’a jamais eu de problème avec l’idée de sa propre valeur. Il l’a assez répété au fil des années, souvent quand personne ne lui demandait rien.
Découvrez le reste de l’actu FOOT sur notre site et application PenseBet !
dans ta poche.
Notifications & alertes en temps réel


Laisser un commentaire