Sept minutes, et déjà un but annulé
Bologne a marqué avant tout le monde. Septième minute, coup franc joué vite fait par Ferguson, Theate au bout de l’action. Le Maradona s’est tu.
Puis la VAR a regardé. Hors-jeu. Annulé.
Ce genre de but retiré laisse rarement la même équipe sur le terrain. Bologne n’a plus jamais eu ce visage-là de la soirée.
Naples a fini par gagner 1-0.
Essaie pour 2,99€.
Lobotka, celui qu’on n’attend jamais devant
Il faut se rappeler qui est Stanislav Lobotka sur un terrain. Un milieu qui touche énormément de ballons, qui les donne simplement, qui fait tourner. Pas un buteur. Rarement dans la surface adverse.
Ce dimanche, il y était.
66e minute. Favasuli, très remuant sur le côté droit, centre en retrait. Lobotka arrive lancé et remet le ballon au but. Un geste de joueur qui avait lu la situation deux secondes avant les autres.
Avant ça, Naples avait poussé sans réussir à marquer. Kevin De Bruyne et Rasmus Hojlund étaient passés près en première période. C’est finalement le joueur le moins spectaculaire de l’équipe qui a tranché le match.
Bologne n’a jamais recollé
Après le but, plus grand-chose. Bologne a eu vingt-quatre minutes pour revenir et n’a cadré qu’une seule fois, à la 86e, par Mbangula. Une frappe centrale, captée sans difficulté par Vanja Milinkovic-Savic.
Naples a géré la fin. Pas brillamment. Efficacement.
Six points au classement après trois journées de Serie A. C’est le genre de dimanche qui ne figurera dans aucun résumé de fin de saison et qui pèse pourtant exactement le même poids que les autres.
Bologne repart avec autre chose : l’impression d’avoir joué presque tout le match avec un but en moins dans les jambes.
Découvrez le reste de l’actu FOOT sur notre site et application PenseBet !
dans ta poche.
Notifications & alertes en temps réel


Laisser un commentaire