- 1 Gaël Monfils : les 5 moments les plus forts de sa carrière en tennis
- 2 Sommaire :
- 3 1. 2008 : La demie de Roland contre Federer
- 4 2. 2016 : La promenade à l’US Open
- 5 3. 2014 : Le bras de fer avec Nadal à Doha
- 6 4. 2011 : Le titre au métier à Stockholm
- 7 5. 2016 : Le match de mammouth contre Isner à Washington
- 8 6. FAQ : Les questions sur « La Monf »
- 9 En résumé
Gaël Monfils : les 5 moments les plus forts de sa carrière en tennis
1. 2008 : La demie de Roland contre Federer
Juin 2008, le Chatrier est plein à craquer. Monfils a 21 ans, la coupe rasée, des bras comme des câbles et il débarque en demi-finale de Roland-Garros. En face, c’est Roger Federer. Le Suisse est au sommet de son art, mais ce jour-là, le Français ne fait aucun complexe d’infériorité.
Monfils ramène tout. Il défend à quatre mètres derrière sa ligne, part en chandelle, remet du volume et colle des brins dès qu’il a une balle courte. Il prend un set au Suisse et pousse la tribune à hurler sur chaque point. Il perd en quatre manches (6-2, 5-7, 6-3, 7-5), mais la France entière comprend ce jour-là que le gamin a un truc en plus dans les jambes et dans la tête.
2. 2016 : La promenade à l’US Open
L’US Open 2016, c’est probablement la période où Monfils a joué le tennis le plus propre de sa vie. Pas de fioriture, pas de déconcentration. Pendant dix jours, il démonte son tableau sans concéder le moindre set.
Sa première balle claque, son revers le long de la ligne fait mouche et en défense, c’est un mur. Il éteint tout le monde jusqu’en demi-finale contre Djokovic. Alors oui, la demie face au Serbe tourne au fiasco tactique un peu bizarre où il tente de casser le rythme en marchant sur le court, mais sa quinzaine reste un modèle de sérénité.
3. 2014 : Le bras de fer avec Nadal à Doha
Finale de Doha, début janvier 2014. Sur le papier, c’est un tournoi de reprise. Sur le terrain, les deux mecs se mettent un combat de brutaux. Face à un Nadal réglé comme une horloge, Monfils décide d’allumer de tous les côtés.
Pendant deux heures et demi, ça frappe comme des sourds. Monfils tient la diagonale coup droit contre le lift de l’Espagnol, sort des passing-shots venus de l’espace et prend le deuxième set au tie-break. Nadal finit par passer au physique dans le troisième (6-1, 6-7, 6-2), mais ce match reste une référence d’intensité pure.
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4. 2011 : Le titre au métier à Stockholm
Gagner quand on est outsider, c’est facile. Gagner quand on est tête de série numéro un et que tout le monde vous attend, c’est autre chose. En octobre 2011 à Stockholm, Monfils a la pression sur les épaules.
Et il ne se loupe pas. Il traverse le tableau sans trembler, sert fort quand il faut et gère la finale face au Finlandais Jarkko Nieminen (7-5, 3-6, 6-2) avec une maturité tactique qu’on lui contestait souvent à l’époque. Son quatrième titre sur le circuit, précieux pour verrouiller sa place dans le top 10 mondial.
5. 2016 : Le match de mammouth contre Isner à Washington
Washington, juillet 2016. Il fait 38 degrés sur le court, l’air est irrespirable, et Monfils se tape John Isner et ses briques à 230 km/h en demi-finale. Dans le troisième set, le Français est complètement cuit. Il a des crampes, il tire la langue, il marche entre les points comme s’il allait abandonner.
Sauf qu’il ne renonce pas. Il se met à arrondir ses trajectoires, pousse Isner à la faute au filet, remet des retours de l’espace au jugé et va arracher le match au tie-break du dernier set (6-4, 3-6, 7-6). Un succès décroché au mental, avant d’aller soulever le trophée le lendemain.
6. FAQ : Les questions sur « La Monf »
Combien de titres ATP a gagné Gaël Monfils ?
Monfils a soulevé 12 trophées en simple sur le circuit principal, avec plus de 30 finales jouées au total dans sa carrière.
C’est quoi son meilleur classement ATP ?
Il est monté jusqu’à la 6e place mondiale en novembre 2016, dans la foulée de sa demi-finale à New York et de sa qualification pour le Masters de Londres.
Pourquoi les gens l’aiment autant sur les courts ?
Parce qu’il n’est pas un robot. Il joue avec le public, il montre ses émotions, il tente des coups impossibles et il s’amuse. Même quand il perd, il se passe toujours un truc sur le court avec lui.


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