Plus vu au centre d’entraînement
Kristaps Porzingis n’est plus là. Ni sur le parquet, ni à l’entraînement.
D’après ESPN, dont les informations ont été reprises ce mercredi après-midi par HoopsHype, l’entourage des Warriors affiche un pessimisme extrême : personne à Golden State ne semble croire que le pivot letton rejouera un jour sous ce maillot. Pas cette saison. Peut-être jamais.
Le dossier traîne depuis des semaines. Début octobre, après une réunion avec la direction, dont Mike Dunleavy Jr., patron des opérations basket, la franchise avait publié un communiqué assurant que Porzingis serait présent. Ça n’a pas tenu. Le joueur n’est jamais revenu au centre d’entraînement. Et son statut officiel a changé : il n’est plus listé absent pour « maladie », comme lors de ses absences de la saison passée, mais « pas avec l’équipe ». Un choix de mots tout sauf anodin.
Essaie pour 2,99€.
Le contrat, dernière carte à jouer
Re-signé cet été pour deux saisons et 40 millions de dollars, Porzingis pourrait finalement servir à autre chose qu’à jouer. Son contrat n’est garanti qu’à hauteur de 3 millions la saison prochaine. Pour une équipe adverse qui cherche à faire de la place financièrement, c’est un outil intéressant.
Dunleavy a déjà sondé le marché, toujours selon ESPN. Mais on est fin octobre. Les vraies discussions arrivent plutôt en janvier et février, quand les front offices ont fini de jauger leurs effectifs. Golden State choisit donc d’attendre que les offres se dessinent.
Autre piste : un rachat de contrat. Si Porzingis accepte de laisser une grosse partie de l’argent sur la table, son salaire de 20 millions cette saison deviendrait encore plus facile à échanger.
L’option nucléaire
En interne, une idée plus radicale circule. Refuser de se présenter au club pourrait être considéré comme un manquement à ses obligations contractuelles. Ce qui ouvrirait la porte à une annulation pure et simple du contrat.
Sur le papier, en tout cas. En pratique, c’est une procédure lourde, sauf si le joueur annonce sa retraite et rend lui-même l’argent. Pour l’instant, rien de tel.
Pendant ce temps, Steve Kerr bricole. Sa raquette, déjà privée de Jimmy Butler et Moses Moody, attend toujours un vrai pivot.
Découvrez le reste de l’actu NBA sur notre site et application PenseBet !
dans ta poche.
Notifications & alertes en temps réel


Laisser un commentaire