Le ton a changé
Trois jours. Il aura fallu trois jours à Christian Mbilli pour digérer.
Juste après la perte de sa ceinture WBC des super-moyens face à Saul « Canelo » Alvarez, samedi à Riyad, le Français s’en prenait à l’arbitrage. Lundi encore, il assurait que s’il avait été traité « comme un champion », il aurait gagné sans difficulté. Ce mardi, le discours n’est plus tout à fait le même.
Rentré à Montréal, la ville où il a bâti sa carrière professionnelle, Mbilli s’est confié à L’Équipe. Il y reconnaît que les statistiques donnent l’avantage au Mexicain sur le nombre de coups portés. Et il admet qu’il lui fallait en faire davantage.
Essaie pour 2,99€.
Ce qui le gêne encore
Le boxeur ne retourne pas complètement sa veste pour autant. Selon le quotidien, il explique que le verdict lui-même ne le dérange pas. C’est l’ampleur de l’écart sur les cartes des juges qu’il a encore en travers de la gorge.
Une nuance qui compte. Son entourage avait été beaucoup plus offensif. Son promoteur Camille Estephan était allé jusqu’à suggérer que Canelo avait pu peser sur l’arbitre, au moment où un point a été retiré à Mbilli pendant le combat.
Le Français, lui, semble vouloir passer à autre chose.
Direction Dubaï, et après ?
Mbilli doit quitter le Canada jeudi ou vendredi pour regagner Dubaï, où il est officiellement installé. Dans cet entretien, il a aussi évoqué la suite de sa carrière, sans qu’un prochain adversaire soit encore annoncé.
Arrivé invaincu à Riyad, il repart avec la première défaite de sa carrière pro. Face à un Canelo qui reste une référence absolue de la catégorie, ce n’est pas une humiliation. Reste à savoir à quelle vitesse il pourra retrouver un combat de ce niveau.
Découvrez le reste de l’actu Boxe sur notre site et application PenseBet !
dans ta poche.
Notifications & alertes en temps réel


Laisser un commentaire