Le pari de rester amateur
Elle aurait pu signer pro tout de suite. Elle a préféré attendre.
Bonne idée. Ce samedi à Tbilissi, en Géorgie, Assita Ouattara est devenue championne du monde IMMAF dans la catégorie des -52 kg. En finale, la Française a battu la Marocaine Kenza Elkihel. Décision unanime des juges, pas de débat.
Il y a quelques semaines, son nom ne parlait qu’aux initiés. Puis est arrivée L’Arène, le programme de Netflix. Ouattara a remporté le tournoi féminin, avec à la clé 100.000 euros et une proposition de contrat professionnel. Jean Magny, lauréat côté masculin, a sauté le pas dans la foulée. Elle, non. Quelques mois de plus chez les amateurs, histoire de s’aguerrir. Ce titre mondial lui donne raison, comme le rapporte RMC Sport.
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Les organisations vont se bousculer
Le timing est parfait. Une victoire télévisée, puis une médaille d’or internationale. Les promotions françaises et étrangères vont forcément regarder de près.
Reste à savoir où elle posera ses gants. Rien n’est annoncé pour le moment.
Une journée contrastée pour les Bleus
L’autre finaliste français n’a pas eu la même réussite. Thibault De Marinis s’est incliné face au Russe Khabib Adziev en -57 kg, sur décision partagée. Frustrant, forcément.
Et ce n’est pas fini. Clémentine Pauty, elle aussi passée par L’Arène, dispute la finale des -61 kg plus tard dans la journée en Géorgie.
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