Il a fallu du sang-froid, un gardien décisif et deux penaltys pour faire sauter le verrou. Longtemps contrarié par le Stade de Reims, le RC Strasbourg a fini par forcer la décision à La Meinau. Victoire 2-1. Demi-finales. Une première depuis 2001.
Strasbourg a dominé. Strasbourg a douté. Strasbourg a fini par frapper.

Une domination stérile, Yassine intenable
Dès les premières minutes, le Racing a pris le contrôle. 70 % de possession, des vagues successives sur le but rémois, et un Gessime Yassine électrique sur son aile droite. Percussions, frappes en angle fermé, centres tendus. Il a tout tenté.
Sebastian Nanasi a cru ouvrir le score de la tête, Panichelli a testé la vigilance d’Olliero, Doué a trouvé le poteau. Mais rien ne rentrait.
Même un penalty espéré par Yassine s’est transformé en avertissement pour simulation après VAR. Une première période à sens unique. Et pourtant, toujours 0-0.
Penders sauve tout, puis Strasbourg frappe
Et puis ce moment charnière.
À la 67e, sur un contre rémois, Sekine déclenche. Réflexe immense de Penders de la main droite. L’arrêt qui change un match. Le Racing vient de frôler la punition.
La réponse arrive en fin de rencontre. Main de Patrick dans la surface. Penalty. Joaquín Panichelli ne tremble pas. 1-0.
Quelques minutes plus tard, Olliero accroche Fofana lancé plein axe. Deuxième penalty. Julian Enciso transforme. 2-0. La Meinau explose.
Zabi réduit l’écart dans le temps additionnel, mais le mal est fait.
Un retour dans le dernier carré attendu depuis 2001
Le Racing retrouve les demi-finales de la Coupe de France, un stade qu’il n’avait plus atteint depuis un quart de siècle. Ce soir, ce ne fut pas toujours brillant, parfois crispé, mais suffisamment solide.
Strasbourg a dominé sans marquer, puis a souffert sans rompre.
Et dans les coupes, c’est souvent ce mélange-là qui fait la différence.
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