- 1 La Roja s’en sort, la Belgique peut ruminer
- 2 Une Belgique touchée, mais pas coulée
- 3 Fabian Ruiz valide le choix de De la Fuente
- 4 De Ketelaere met fin à l’invincibilité espagnole
- 5 Courtois tient, puis s’effondre
- 6 Merino, encore le héros inattendu
- 7 Rudi Garcia rage, mais reste fier
- 8 France-Espagne, le choc est lancé
La Roja s’en sort, la Belgique peut ruminer
L’Espagne sera bien au rendez-vous du dernier carré. Mais elle a dû s’arracher. Face à une Belgique diminuée, courageuse, parfois maladroite mais jamais résignée, la Roja a fini par s’imposer 2-1 grâce à un but tardif de Mikel Merino, encore décisif après avoir déjà sauvé les siens face au Portugal.
À la 88e minute, alors que le match semblait glisser vers une fin irrespirable, Senne Lammens, entré à la place de Thibaut Courtois blessé, a relâché une frappe de Cubarsi. Merino a jailli. But. Qualification. Et un scénario cruel pour les Diables Rouges.
L’Espagne affrontera donc l’équipe de France mardi prochain en demi-finale de la Coupe du Monde. Une affiche immense. Mais avant de penser aux Bleus, la Roja peut souffler : elle vient d’éviter un piège très sérieux.
Essaie pour 0,99€.
Une Belgique touchée, mais pas coulée
Avant même le coup d’envoi, Rudi Garcia avait déjà dû encaisser un premier coup dur avec le forfait de dernière minute de Youri Tielemans. Hans Vanaken a été lancé dans l’entrejeu, au cœur d’un match qui promettait d’être étouffant face à la possession espagnole.
Pourtant, la Belgique n’a pas explosé. Elle a subi, oui. Elle a souvent manqué de justesse technique dans les sorties de balle, oui. Mais elle a tenu le choc avec discipline, en fermant les espaces et en acceptant de courir longtemps derrière le ballon.
L’Espagne, elle, a rapidement pris le contrôle. Rodri a dicté le rythme. Fabian Ruiz, titulaire surprise à la place de Pedri, a offert du liant. Lamine Yamal, lui, a donné cette sensation permanente qu’il pouvait tout casser à chaque prise de balle.
Fabian Ruiz valide le choix de De la Fuente
La première vraie punition est arrivée à la demi-heure de jeu. Servi côté droit par Yamal, Pedro Porro a adressé un centre en retrait vers Dani Olmo. Courtois a repoussé la première tentative, mais Fabian Ruiz avait parfaitement suivi. 1-0 pour l’Espagne.
L’Espagne ouvre le score ! 🇪🇸 Après un premier arrêt de Thibaut Courtois sur Dani Olmo, Fabián Ruiz a parfaitement suivi pour pousser le ballon au fond des filets.
L’Espagne mène 1-0.
Suivez le match sur M6 et M6+ : https://t.co/A2JlsawZr6#CDM2026 #FIFAWorldCup #ESPBEL pic.twitter.com/tFfhjtq7Yu
— M6 – Coupe du Monde de la FIFA 2026™ (@M6) July 10, 2026
Un but de milieu intelligent, placé au bon endroit, au bon moment. Et surtout un but qui validait le choix de Luis de la Fuente, lui qui avait préféré Fabian à Pedri au coup d’envoi.
Derrière, l’Espagne a continué à pousser. Yamal a fait mal sur son côté, obtenant un coup franc qu’il a lui-même frappé, repoussé par Courtois. Puis le Barcelonais a encore frôlé le poteau après un enchaînement de grande classe.
La Belgique avait la tête sous l’eau. Mais pas encore les genoux au sol.
De Ketelaere met fin à l’invincibilité espagnole
À la 41e minute, les Diables Rouges ont trouvé leur respiration. Sur une montée rare mais parfaite, Castagne a déposé un centre au premier poteau. Charles De Ketelaere a jailli devant Cubarsi et placé une tête qui a trompé Unai Simon.
1-1.
Charles De Ketelaere remet la Belgique dans le match ! Sa tête croisée sur un centre ne laisse aucune chance au gardien. ⚽️
Le score est désormais de 1-1.
Suivez le match sur M6 et M6+ : https://t.co/A2JlsawZr6#CDM2026 #FIFAWorldCup #ESPBEL pic.twitter.com/YNAR6XLztW
— M6 – Coupe du Monde de la FIFA 2026™ (@M6) July 10, 2026
Ce but a changé la température du match. Il a aussi brisé une série folle : l’Espagne n’avait pas encaissé le moindre but depuis le début du tournoi, soit 650 minutes de résistance. La Belgique venait de rappeler qu’elle pouvait punir sur presque rien.
À la pause, la Roja dominait. Mais la Belgique était encore vivante.
Courtois tient, puis s’effondre
En seconde période, le match s’est durci. L’Espagne a gardé le ballon, mais la Belgique a eu une énorme occasion avec De Cuyper, servi après un centre de Doku repoussé, dont la frappe du gauche a fui le cadre.
Luis de la Fuente a alors lancé Pedri et Ferran Torres. Rudi Garcia a répondu avec Witsel et Lukaku. Les fautes se sont multipliées, les contacts sont devenus plus rugueux, et le quart a basculé dans une autre dimension quand Thibaut Courtois s’est écroulé, touché à une cuisse.
Le gardien belge a tenté de reprendre. Puis il a dû sortir, en larmes, à la 72e minute. Senne Lammens est entré dans un contexte terrible : quart de finale de Coupe du Monde, Espagne en face, score de parité, pression maximale.
Merino, encore le héros inattendu
L’Espagne peinait pourtant à créer un danger net. La Roja dominait territorialement, Nico Williams apportait du désordre sur le côté gauche, mais la Belgique résistait encore.
Puis Merino est entré à la 86e minute.
Trois minutes plus tard, il était déjà dans l’histoire du match. Cubarsi a pris sa chance de loin, Lammens a mal repoussé, et Merino a suivi avec l’instinct du joueur qui sent les grands moments. 2-1.
Mikel Merino, tout juste entré en jeu, profite d’une faute de main de Senne Lammens sur la frappe de Pau Cubarsí pour redonner l’avantage à l’Espagne 🇪🇸
L’Espagne mène 2-1.
Suivez le match sur M6 et M6+ : https://t.co/A2JlsawZr6#CDM2026 #FIFAWorldCup #ESPBEL pic.twitter.com/u3TOrEK7Cx
— M6 – Coupe du Monde de la FIFA 2026™ (@M6) July 10, 2026
Déjà décisif face au Portugal, le milieu espagnol a remis ça. Il n’a pas eu besoin de longtemps. Juste d’un ballon mal capté, d’un placement parfait et d’un sang-froid immense.
Rudi Garcia rage, mais reste fier
Après la rencontre, Rudi Garcia n’a pas masqué sa frustration. Entre le forfait de Tielemans, la blessure de Courtois et la sortie de De Bruyne, le sélectionneur belge a regretté une accumulation de coups du sort. Il a aussi pointé les détails, ces petites erreurs qui ne pardonnent pas contre une équipe comme l’Espagne.
Il a raison. La Belgique n’était pas loin. Elle a regardé l’Espagne dans les yeux, elle l’a fait douter, elle a même marqué le premier but encaissé par la Roja dans ce Mondial.
Mais elle a aussi offert l’erreur que l’Espagne attendait.
France-Espagne, le choc est lancé
La demi-finale est désormais connue : France contre Espagne. Deux puissances, deux styles, deux équipes qui savent souffrir. Les Bleus ont forcé le verrou paraguayen. La Roja a survécu à la Belgique.
Ce ne sera pas seulement une affiche. Ce sera un vrai test de nerfs, de maîtrise et de talent.
L’Espagne arrive avec Rodri en patron, Yamal en dynamiteur et Merino en sauveur de luxe.
La France est prévenue.
dans ta poche.
Notifications & alertes en temps réel


Laisser un commentaire