Un piège annoncé, une ambiance de grande nuit
Albacete y croyait. Et comment ne pas y croire après avoir sorti le Real Madrid au tour précédent. Cette fois, c’est le FC Barcelone qui se présentait face au pensionnaire de deuxième division, dans un quart de finale de Copa del Rey au parfum d’exploit possible. Intensité, pressing, engagement total. Le décor était planté, et le Barça savait qu’il allait devoir gagner plus qu’un simple match.
Albacete résiste, le Barça temporise
Pendant une demi-heure, la rencontre est restée équilibrée. Albacete ne recule pas, ose jouer, perturbe la circulation catalane. Barcelone contrôle le ballon mais peine à créer le déséquilibre. Le piège se referme lentement, jusqu’à ce que le talent fasse ce qu’il sait faire de mieux. Trouver la faille quand tout semble verrouillé.

Lamine Yamal allume la mèche
À la 39e minute, Lamine Yamal rappelle qu’il n’a pas besoin de beaucoup d’espace pour changer un match. Servi par Frenkie de Jong, le numéro 10 contrôle, ajuste et frappe côté opposé. Propre, précis, imparable. 0-1. Le Barça respire, Albacete accuse le coup, sans pour autant renoncer.
Le Barça pousse, Araujo sécurise
Au retour des vestiaires, les Blaugranas haussent le ton. Les occasions se multiplient. Marcus Rashford passe tout près du break. Finalement, c’est sur coup de pied arrêté que Barcelone fait la différence. Corner frappé par Rashford, tête puissante de Ronald Araujo. 0-2 à la 56e. À ce moment-là, le match semble plié.
Albacete refuse de mourir
Mais cette équipe d’Albacete a de l’orgueil. Jefté, déjà héros contre Madrid, se procure plusieurs situations, sans réussite. Le Barça, de son côté, manque de tuer le match. Yamal distribue les ballons, les occasions s’empilent, mais l’écart reste fragile. Et en Coupe, un but peut tout relancer.
Une fin de match sous tension
À la 87e minute, Javi Moreno réduit l’écart. 1-2. Le stade s’enflamme, Barcelone tremble. Les dernières minutes sont longues, hachées, nerveuses. Albacete jette ses dernières forces, le Barça plie mais ne rompt pas.
Mission accomplie, sans éclat
Le coup de sifflet final libère les Catalans. Pas de démonstration, pas de récital, mais une qualification. Et c’est bien tout ce qui compte à ce stade de la compétition. Face à une équipe joueuse, intense et sans complexe, Barcelone a su éviter le piège, porté par ses individualités et une maîtrise globale supérieure.
Conclusion : survivre pour continuer à rêver
Ce quart de finale n’entrera pas dans la légende du Barça. Mais il raconte quelque chose d’important. En Coupe du Roi, il faut parfois savoir souffrir pour avancer. Albacete peut sortir la tête haute. Le Barça, lui, file en demi-finales. Et dans une saison longue et exigeante, rester en vie est déjà une victoire.
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